Vos tunnels SSH dans la barre de menus. Mais pas que.

SSH, Cloud SQL, IAP, SSM : un interrupteur par tunnel, le port vérifié avant d’ouvrir, la reprise après la veille du Mac. Puis vos projets et leur état, vos services surveillés, vos scripts, et un serveur MCP qui ouvre tout cela à votre assistant, dans les limites que vous posez. Aucun compte à créer, rien à synchroniser.

macOS 11+ · Windows bientôt

CodeFichierAffichage14:43
Kestro1 tunnel ouvert · 1 service ne répond pas
checkout-service ne répond pas502 Bad Gateway depuis 4 minutes · préprodVoir
Production
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# tout ce que montre le panneau, en une frappe
tunnel run-events ouvert :27017 12 min
dev run-tracker/web/dev tourne http://localhost:3000 6 min
santé checkout-service alerte 502 Bad Gateway 4 min

Ce que ça fait

Six choses que vous faites déjà tous les jours, enfin au même endroit.

tunnels

Un tunnel vers chaque base de données distante

Postgres, Redis, MySQL : sur vos serveurs, sur Google Cloud ou AWS, même derrière un bastion. Collez l’instance, Kestro devine le reste et ouvre le tunnel. Il se rouvre au réveil de la machine, se referme quand vous ne vous en servez plus.

découverte

Vos projets, sans les ajouter un par un

Kestro cherche vos dossiers de code à votre place, ici comme sur vos machines distantes : VM Google Cloud, EC2, tout ce que ssh sait joindre. Il montre ce qu’il a trouvé, vous gardez ce que vous voulez.

santé

Vos services surveillés, l’alerte dans la barre

Sites, API, bases de données, ports : Kestro vérifie en continu que chacun répond. Dès que l’un tombe, l’icône change dans la barre de menus, et le panneau donne le code d’erreur et depuis combien de temps, pas seulement une pastille rouge.

commandes

Vos scripts, sans ouvrir un terminal de plus

Kestro lit vos scripts npm, make et docker et les épingle. La sortie s’affiche dans le panneau, et si le programme pose une question (un mot de passe, un oui ou non), vous répondez sur place.

projets

Vos dépôts, leur état sous les yeux

La branche, les fichiers modifiés, ce qui reste à pousser. Lancez le serveur de dev, ouvrez le dossier dans l’éditeur ou un terminal.

assistant

Votre assistant s’en sert, dans les limites que vous posez

Kestro est aussi un serveur MCP : Claude, Cursor ou Copilot voient vos tunnels, vos projets et la sortie de vos programmes, et peuvent les lancer. Chaque famille de gestes a son interrupteur, la production est fermée dès l’installation, et ce que vous n’avez pas ouvert se demande dans une fenêtre, au moment du geste, avec le port et l’adresse sous les yeux.

Fonctionne avec ce que vous avez déjàSSH · Google Cloud · AWS · Cloudflare · Docker · PostgreSQL · Redis · Git

Sur votre machine

Tout reste chez vous.

Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.

  • Aucun compte

    Rien à créer, aucun mot de passe.

  • Vos clés ne bougent pas

    SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.

  • Aucune statistique d’usage

    Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.

  • Une seule exception

    La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.

Et votre assistant

Votre IA a déjà un terminal. C’est bien le problème.

Claude Code, Cursor et les autres savent taper des commandes, et c’est ce qui les rend utiles. Mais un shell n’a jamais refusé quoi que ce soit : rien, dans psql "postgres://…", ne distingue la préprod de la production. Kestro ne remplace pas ce terminal, il ajoute la seule chose qu’il ne peut pas avoir : une porte qui dit non, et qui dit pourquoi.

Avec un terminal

$ psql "postgres://app:[email protected]/app"
# rien ne dit que 10.0.3.4 est la prod
 
app=# DELETE FROM orders WHERE …
DELETE 1284

Avec Kestro

Kestro a refusé.
 
« notes-prod » est marqué « Production »,
et cet environnement n’est pas ouvert à l’IA.
Aucun mot de passe n’a circulé.

Le comparatif complet

Quatre ouvertures

Le même produit, là où votre main se trouve déjà.

Pas quatre produits, pas quatre réglages à apprendre : une seule interface, trois façons de l’ouvrir, et une commande qui parle à la même.

14:43

Barre de menus

Le panneau s’ancre sous l’icône. Un clic, ou ⌃⌥K depuis n’importe quelle app.

Encoche

Sur les MacBook récents, l’encoche s’agrandit et le panneau apparaît dedans. Survolez, il est là ; éloignez-vous, elle se referme.

Fenêtre

Besoin qu’il reste ouvert pendant un déploiement ? Détachez-le. Même contenu, plus de place.

kestro

Terminal

La commande kestro fait ce que fait le panneau, sans lâcher le clavier. Et elle se compose : psql "$(kestro url notes-db)".

L’icône

Cinq états, aucun porté par la couleur : ils restent lisibles en thème clair, en thème sombre, et pour les yeux qui ne distinguent pas le rouge du vert.

reposrien d’ouvert, rien à signaler
actifau moins un tunnel ouvert
travaildémarrage, reconnexion
alerteun service ne répond pas
hors lignepas de réseau

Prix

Vous payez une fois. C’est tout.

Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.

Licence Kestro

29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU39,99 €39,99 $US34,99 £GB33,90 CHF54,99 $CA61,99 $AU · Offre de lancement · tarif à venir

1 ordinateur · paiement unique

  • Toutes les fonctions de l’application, sans palier ni version « Pro »
  • Un an de mises à jour incluses, puis renouvellement libre
  • L’application reste la vôtre, même sans renouveler
  • Une seule clé, la même sur tous vos ordinateurs
  • Changez de machine quand vous voulez, sans limite
  • Aucun compte à créer : la clé arrive par courriel

Ou télécharger gratuitement d’abord →

Remboursé sous 14 jours, sans question posée.

Questions qu’on nous pose

Encore un terminal ?

Non, plutôt ce qui vous évite d’en garder six ouverts. Vos terminaux restent pour écrire du code ; Kestro tient ce que vous y laissiez tourner : tunnels, serveurs, scripts, surveillance. Et il n’y a rien à reconfigurer : il s’appuie sur votre ~/.ssh/config et vos outils gcloud, aws ou docker déjà en place. Si vous préférez ne pas quitter le clavier, la commande kestro fait la même chose depuis votre shell, et rien ne surgit par-dessus ce que vous faisiez.

L’essai demande-t-il une carte ?

Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.

Comment fonctionne la licence ?

Vous achetez une clé, elle arrive par courriel, vous la collez dans Kestro. Une seule clé, quel que soit le nombre d’ordinateurs : elle en active autant que vous en avez pris. Si vous avez un fixe et un portable, achetez deux postes et collez la même clé sur les deux. Aucun compte à créer.

Et si je change d’ordinateur ?

Vous saisissez votre clé sur kestro.dev/machine, sans mot de passe ni compte, vous y voyez vos ordinateurs avec le nom que vous leur avez donné, et vous libérez celui que vous voulez. Autant de fois que nécessaire, sans limite. Perdu votre clé ? Indiquez votre adresse électronique, nous vous la renvoyons.

Et Windows ?

Bientôt. Kestro ne tourne pour l’instant que sur macOS ; la version Windows est en préparation. Même produit, même prix, l’icône ira dans la zone de notification au lieu de la barre de menus, et la même clé activera les deux.

Mes identifiants de connexion sortent-ils de ma machine ?

Non. Kestro n’en stocke aucun : les tunnels SSH utilisent vos clés et votre ~/.ssh/config, les accès Google Cloud et AWS passent par vos outils gcloud et aws déjà authentifiés. Tout s’ouvre directement entre votre poste et vos serveurs. Rien ne transite par nos infrastructures, et comme il n’y a pas de compte, nous ne savons même pas que vous utilisez Kestro.

Kestro a-t-il besoin d’internet pour fonctionner ?

Non, vous pouvez travailler hors ligne, en avion, sur un réseau fermé. Kestro renouvelle discrètement son autorisation quand une connexion est là, sans rien vous demander ; c’est ce qui permet de libérer un poste à distance. Si votre réseau d’entreprise nous bloque, écrivez-nous : nous délivrons une licence qui n’a plus besoin de nous joindre. La surveillance de services, elle, a évidemment besoin du réseau pour atteindre les adresses que vous lui confiez.