Kestro pour une équipe
Kestro s’installe dans une équipe comme sur un poste : une clé, autant d’ordinateurs que vous en avez pris, aucun compte à créer et rien à administrer. Il n’y a pas d’édition « entreprise », et il n’y en aura pas : ce serait facturer le même logiciel plus cher à qui dispose d’un budget.
Ce que votre service de sécurité va demander
La question arrive toujours, et elle est légitime : un outil qui ouvre des tunnels vers vos bases manipule des accès de production. Voici les réponses, dans l’ordre où on nous les demande.
- Aucun identifiant ne quitte les postes. Kestro se sert de l’
sshde la machine, de ses clés, de son agent, de ses profilsgcloudetaws. Il n’a pas de coffre à lui, ne recopie rien ailleurs, et ne peut donc rien divulguer qu’il ne détient pas. - Rien ne se synchronise chez nous. Les connexions vont du poste à vos serveurs, directement. Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand. C’est la différence de fond avec les clients SSH qui gardent vos hôtes dans leur nuage : une synchronisation par défaut suffit à rendre un outil incompatible avec certains contrats.
- Aucune statistique d’usage. Ni ce que vous lancez, ni à quelle fréquence. Ce qui sort du poste tient en une chose : la vérification périodique de la licence.
- L’application est signée et notariée par Apple, et se met à jour depuis nos serveurs par un canal signé.
- Réseau fermé : si vos règles empêchent la vérification de licence, nous délivrons sur demande une licence qui n’en dépend pas.
Si vos développeurs se servent d’une IA
C’est le cas qui inquiète le plus, et c’est celui où Kestro apporte quelque chose qu’un terminal ne peut pas donner. Un assistant qui dispose d’un shell peut tout faire, la production comprise : rien, dans une chaîne de connexion, ne distingue une préproduction d’une base réelle.
Kestro expose ses tunnels à un assistant sous des limites que chacun fixe lui-même. Les environnements marqués « production » sont fermés d’office, chaque famille de gestes se débraye, et un refus dit lequel. C’est une frontière tenue par l’application, pas une consigne qu’on espère voir respectée.
Facturation
- Facture au nom de la société, avec numéro de TVA intracommunautaire pour les achats hors de France. Elle part par courriel à l’adresse que vous indiquez.
- Virement possible à partir de cinq postes, si la carte n’est pas un moyen commode chez vous. Écrivez-nous et nous vous envoyons une facture proforma.
- Une seule clé pour toute l’équipe, ou plusieurs si votre comptabilité préfère séparer les lignes. À vous de dire.
- Un an de mises à jour compris, puis un renouvellement facultatif, jamais de prélèvement automatique, jamais de reconduction tacite. Ne pas renouveler n’enlève rien : les postes continuent de fonctionner.
Le prix
Le premier poste porte le produit, chaque poste suivant vaut 14,99 €14,99 $US12,99 £GB12,90 CHF20,99 $CA22,99 $AU, au-delà de trois comme en deçà. Il n’y a pas de remise de volume : une équipe de dix paie dix fois un outil que dix personnes utilisent, et le prix par tête reste sous ce que coûte une heure de développement.
Au-delà de 25 postes, ou pour un devis à en-tête, écrivez-nous : nous répondons sous un jour ouvré.
Avant d’en arriver là, faites-le essayer à une personne de l’équipe : sept jours complets, sans carte ni compte. Un outil d’infrastructure se juge sur un vrai tunnel, pas sur une page.