Avec un terminal
$ psql "postgres://app:[email protected]/app" # la chaîne vient d’un .env qu’elle a lu # rien ne dit que 10.0.3.4 est la prod app=# DELETE FROM orders WHERE … DELETE 1284 # et le mot de passe est dans votre historique
Claude Code, Cursor et les autres savent taper des commandes, et c’est ce qui les rend utiles. Mais un shell n’a jamais refusé quoi que ce soit : rien, dans psql "postgres://…", ne distingue la préprod de la production. Kestro ne remplace pas ce terminal, il ajoute la seule chose qu’il ne peut pas avoir : une porte qui dit non, et qui dit pourquoi.
macOS 11+ · Windows bientôt
La même demande, deux fois
« Regarde pourquoi les commandes du jour sont en double dans la base. » La colonne de gauche est ce qu’un assistant muni d’un shell fait de cette phrase.
Avec un terminal
$ psql "postgres://app:[email protected]/app" # la chaîne vient d’un .env qu’elle a lu # rien ne dit que 10.0.3.4 est la prod app=# DELETE FROM orders WHERE … DELETE 1284 # et le mot de passe est dans votre historique
Avec Kestro
Kestro a refusé. « notes-prod » est marqué « Production », et cet environnement n’est pas ouvert à l’IA. Réglages › IA › Environnements › Production Aucun mot de passe n’a circulé.
Point par point
| Un terminal | Avec Kestro | |
|---|---|---|
| Ce que l’IA peut atteindre | tout ce que votre shell atteint | ce que vous avez ouvert, objet par objet |
| La production | rien ne la distingue d’une autre base | fermée d’office, en tête des réglages |
| Les identifiants | dans la commande, puis dans l’historique | aucun : le tunnel est une porte locale |
| Une phrase de passe demandée | elle répond ce qu’elle veut | jamais, quel que soit le réglage |
| Une commande jamais relue | elle l’exécute | refusée tant que vous ne l’avez pas approuvée |
| Lire la sortie d’un serveur que vous avez lancé | non : elle ne voit que ce qu’elle a lancé | oui : Kestro le tient, et le lui donne |
| Quand c’est refusé | rien ne refuse | un message qui nomme le réglage à changer |
| Ce qu’on peut relire après coup | l’historique du shell, si elle en a laissé | un journal des gestes, si vous l’allumez |
| Écrire du code, lire un dépôt, faire un commit | oui, et c’est ce pour quoi il est fait | non, ce n’est pas son rôle |
| Coût | gratuit | 29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois |
Deux pratiques comparées, pas deux produits · août 2026
Ce que Kestro ajoute
Le terminal reste : votre assistant continue d’écrire du code et de lire vos dépôts avec. Ce qui change, c’est ce qui se trouve entre lui et vos machines.
Chaque geste est pesé par l’application avant d’être exécuté, pas par le programme que l’IA pilote. Un serveur MCP est un fichier sur votre disque ; la décision, elle, vit dans Kestro, et le réglage qui la gouverne ne s’atteint que depuis la fenêtre.
C’est l’angle mort d’un assistant à qui l’on donne un shell : il ne voit pas le serveur de dev que vous avez lancé ce matin, ni la migration qui s’est plantée dans un autre onglet. Kestro les tient tous, et lui donne leurs lignes sur demande.
Pas de chaîne de connexion à écrire dans un fichier de configuration, pas de mot de passe dans une commande, donc rien à révoquer si la conversation part ailleurs. Le tunnel est une porte locale que Kestro tient, et il la referme quand vous le dites.
Le message nomme ce qui a bloqué et le réglage exact qui le lève, dans votre langue. Votre assistant vous le recopie plutôt que d’inventer une explication : les instructions que Kestro lui donne le lui demandent explicitement, et lui demandent aussi de ne pas chercher de contournement.
Sur votre machine
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Rien à créer, aucun mot de passe.
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Quand le terminal reste le bon outil
Il vaut mieux le dire ici que le découvrir après avoir payé.
Écrire du code, lire un dépôt, lancer des tests, faire un commit : c’est le travail de votre assistant, il le fait dans un terminal, et Kestro n’a aucune raison de s’y mettre. Les deux cohabitent dans la même session, sans conflit.
Si votre assistant peut taper des commandes, il peut taper kestro. Nous bornons notre porte, pas votre shell : ce dispositif protège d’un assistant qui se trompe ou qu’un texte a manipulé, pas d’un assistant qu’on aurait décidé d’enfermer.
Kestro est une application de bureau, sur macOS 11 et suivants : Windows en préparation. Un agent qui tourne sans session ouverte n’a rien à en tirer, et un script d’intégration continue non plus.
Prix
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Licence Kestro
1 ordinateur · paiement unique
Ou télécharger gratuitement d’abord →
Remboursé sous 14 jours, sans question posée.
Questions qu’on nous pose
C’est la bonne question, et la réponse tient en une distinction : le risque réel n’est pas un assistant qui déciderait de vous nuire, c’est un assistant qui se trompe de base, ou qu’un texte lu en chemin, un README, une page, une ligne de journal, a manipulé. Contre celui-là, une porte qui refuse et qui explique change tout, parce qu’il n’insiste pas : il relaie le refus et vous demande. Contre un assistant qu’on voudrait vraiment enfermer, il faut un bac à sable au niveau du système, et aucun réglage applicatif, le nôtre pas plus qu’un autre, n’y suffira.
Par défaut, tout ce qui porte l’étiquette « production » : le tunnel ne s’ouvre pas, et l’objet apparaît dans l’inventaire sans son hôte, son instance ni son port distant. Et quatre choses le sont quels que soient vos réglages : répondre à une phrase de passe qu’un programme attend, écrire dans le terminal d’un programme vivant, lancer une commande que vous n’avez jamais lue et approuvée, ouvrir au web un port qui n’existait pas.
Sur la préproduction et le développement, non : tout est ouvert au premier lancement, y compris la sortie des programmes, et vous n’avez rien à cocher pour commencer. Ce que vous perdez, c’est la possibilité qu’un tunnel de production s’ouvre sans que vous l’ayez décidé, et le jour où vous en avez besoin, une case dans la fiche du tunnel le rouvre pour celui-là seulement.
Non, et il n’y a pas de serveur à nous. Le serveur MCP est livré dans l’application et lui parle par un socket de votre dossier utilisateur, pas par le réseau : un port TCP local serait atteignable depuis n’importe quelle page ouverte dans votre navigateur. Ce qui va chez l’éditeur de votre IA est ce que vous lui écrivez, comme quand vous collez du texte dans une conversation.
Tous ceux qui parlent MCP : Claude Desktop, Claude Code, Cursor, et les autres à mesure qu’ils s’y mettent. Kestro livre un serveur stdio ordinaire, lancé par votre client comme n’importe quel autre, rien n’est spécifique à un éditeur.
Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.