Joindre une base privée sans rien installer sur vos serveurs.
Tailscale répond au même besoin par le réseau : un agent sur chaque machine, et tout devient joignable. C’est excellent. Quand vous avez le droit de le déployer. Kestro passe par les portes qui existent déjà, vos clés SSH et vos accès cloud, et ne demande la permission de personne.
L’un change votre réseau. L’autre emprunte les portes existantes.
Ce ne sont pas deux versions du même produit : ce sont deux décisions différentes, et l’une des deux engage votre infrastructure.
Tailscale
Installer un agent sur chaque machine à joindre
ou un routeur de sous-réseau, et ses routes
Décrire les accès dans une politique
Obtenir l’accord de l’infrastructure
Ensuite : tout est joignable, pour tout le monde,
depuis n’importe où, en permanence.
Kestro
Rien à installer sur vos serveurs.
Vos clés SSH, votre gcloud, votre aws.
Aucune politique à écrire, aucun accord à obtenir.
La porte s’ouvre quand vous en avez besoin,
depuis votre poste, et se referme quand vous le dites.
$ psql "$(kestro url notes-db)"
Point par point
Ce que chacun demande, et ce que chacun donne.
Tailscale
Kestro
À installer sur les machines à joindre
un agent, ou un routeur de sous-réseau
rien
Décision nécessaire
un changement d’infrastructure, donc un accord
aucune : vous employez vos accès actuels
Ce qui authentifie
votre fournisseur d’identité et une politique
vos clés SSH, gcloud, aws, inchangés
Portée
toute l’équipe, en permanence
votre poste, quand vous le décidez
Fonctionne quand votre Mac est éteint
oui, le réseau reste
non
Journal des accès
oui
non
Sur une machine que vous n’administrez pas
non, sans agent il n’y a pas de nœud
oui, si ssh ou votre outil cloud y accède
Cloud SQL, IAP, Session Manager
hors sujet : le réseau les remplace
oui, par vos outils officiels
Systèmes
à peu près tous
macOS seulement
Coût
plan gratuit pour un usage personnel, puis par utilisateur
29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois
Relevé le 4 août 2026, d’après la documentation publique de Tailscale.
Ce que Kestro apporte
Quatre choses qu’un réseau privé ne règle pas.
Tailscale rend les machines joignables. Il reste ensuite à ouvrir la bonne porte, au bon moment, et à savoir laquelle est ouverte.
01
Vous n’avez rien à demander
Déployer un agent sur la production est une décision d’équipe, souvent longue, parfois refusée. Ouvrir un tunnel avec les clés qu’on vous a déjà données n’en est pas une : c’est l’accès dont vous disposez, employé autrement.
02
Les portes cloud restent des portes cloud
Cloud SQL par le proxy officiel, une VM par IAP, une EC2 par Session Manager : ce sont les chemins que Google et AWS documentent, avec leur journalisation et leur IAM. Kestro les emprunte au lieu de les contourner.
03
Vous voyez ce qui est ouvert
Un réseau privé rend tout joignable en permanence, ce qui est le but, et fait qu’on ne sait plus ce à quoi on est branché. Ici, chaque porte est une ligne, la production porte un liseré rouge, et « Tout fermer » les referme d’un geste.
04
Et le reste de la journée
Vos dépôts et leur branche, les services du docker compose, vos scripts épinglés, vos adresses surveillées : le même panneau, le même raccourci.
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
➜
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# toutes les portes, et lesquelles sont ouvertes
➜
tunnel notes-db ouvert :5432
tunnel run-events ouvert :27017
tunnel bastion-prod fermé
Sur votre machine
Tout reste chez vous.
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Aucun compte
Rien à créer, aucun mot de passe.
Vos clés ne bougent pas
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Aucune statistique d’usage
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
Une seule exception
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Quand Tailscale est le bon choix
Trois cas où il faut le prendre, pas nous.
Ce sont deux outils qui répondent à la même question par deux bouts. Voici les cas où l’autre bout est le bon.
Il faut que ça marche sans vous
Un service qui doit joindre un autre service, une machine qui doit rester atteignable la nuit, une astreinte : Kestro s’arrête avec votre session. Un réseau privé, non.
C’est une décision d’équipe
Donner à dix personnes un accès révocable, avec un journal et une politique, est exactement ce que fait Tailscale et exactement ce que Kestro ne fait pas. Nous n’avons ni compte, ni administration, ni journal : c’est un outil personnel.
Vous n’êtes pas sur macOS
Kestro ne tourne que sur macOS 11 et suivants. La version Windows est en préparation ; il n’y a pas de version Linux prévue.
Prix
Vous payez une fois. C’est tout.
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Oui, et c’est un cas courant. Si votre équipe a déployé un réseau privé, vos machines sont joignables et Kestro s’en sert comme de n’importe quel réseau : un tunnel SSH vers une adresse interne fonctionne pareil. Les deux ne se disputent rien : l’un rend la machine atteignable, l’autre ouvre la porte et vous dit qu’elle est ouverte.
Kestro est-il moins sûr qu’un réseau privé ?
Il n’ouvre rien de nouveau : il emprunte les accès que vous avez déjà (vos clés SSH, votre session gcloud, votre profil aws) et n’en copie aucun. Un tunnel dure le temps que vous le laissez ouvert, contre un réseau joignable en permanence. Ce qui manque, en revanche, est réel : il n’y a ni politique d’accès, ni journal, ni révocation centralisée. Pour un usage personnel c’est sans objet ; pour dix personnes sur de la production, c’est exactement ce qu’il faut, et c’est Tailscale qu’il vous faut.
Faut-il installer quelque chose sur mes serveurs ?
Non, rien. C’est la différence de fond entre les deux approches. Kestro se sert des portes qui existent déjà : sshd, le proxy Cloud SQL, IAP, Session Manager. Si vous pouvez vous connecter à une machine aujourd’hui depuis votre terminal, Kestro le peut aussi, et rien ne change côté serveur.
Et si je n’ai pas le droit de déployer un agent ?
C’est le cas qui nous vaut le plus de courriels. Un prestataire, un client, une infrastructure qu’on ne gère pas, une équipe sécurité qui n’a pas tranché : il reste les accès qu’on vous a donnés. Kestro travaille avec ceux-là, et ne demande la permission de personne.
L’essai demande-t-il une carte ?
Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.