Joindre une base privée sans rien installer sur vos serveurs.

Tailscale répond au même besoin par le réseau : un agent sur chaque machine, et tout devient joignable. C’est excellent. Quand vous avez le droit de le déployer. Kestro passe par les portes qui existent déjà, vos clés SSH et vos accès cloud, et ne demande la permission de personne.

macOS 11+ · Windows bientôt

Deux façons d’atteindre la même base

L’un change votre réseau. L’autre emprunte les portes existantes.

Ce ne sont pas deux versions du même produit : ce sont deux décisions différentes, et l’une des deux engage votre infrastructure.

Tailscale

Installer un agent sur chaque machine à joindre
ou un routeur de sous-réseau, et ses routes
Décrire les accès dans une politique
Obtenir l’accord de l’infrastructure
 
Ensuite : tout est joignable, pour tout le monde,
depuis n’importe où, en permanence.

Kestro

Rien à installer sur vos serveurs.
Vos clés SSH, votre gcloud, votre aws.
Aucune politique à écrire, aucun accord à obtenir.
 
La porte s’ouvre quand vous en avez besoin,
depuis votre poste, et se referme quand vous le dites.
 
$ psql "$(kestro url notes-db)"

Point par point

Ce que chacun demande, et ce que chacun donne.

TailscaleKestro
À installer sur les machines à joindreun agent, ou un routeur de sous-réseaurien
Décision nécessaireun changement d’infrastructure, donc un accordaucune : vous employez vos accès actuels
Ce qui authentifievotre fournisseur d’identité et une politiquevos clés SSH, gcloud, aws, inchangés
Portéetoute l’équipe, en permanencevotre poste, quand vous le décidez
Fonctionne quand votre Mac est éteintoui, le réseau restenon
Journal des accèsouinon
Sur une machine que vous n’administrez pasnon, sans agent il n’y a pas de nœudoui, si ssh ou votre outil cloud y accède
Cloud SQL, IAP, Session Managerhors sujet : le réseau les remplaceoui, par vos outils officiels
Systèmesà peu près tousmacOS seulement
Coûtplan gratuit pour un usage personnel, puis par utilisateur29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois

Relevé le 4 août 2026, d’après la documentation publique de Tailscale.

Ce que Kestro apporte

Quatre choses qu’un réseau privé ne règle pas.

Tailscale rend les machines joignables. Il reste ensuite à ouvrir la bonne porte, au bon moment, et à savoir laquelle est ouverte.

  1. Vous n’avez rien à demander

    Déployer un agent sur la production est une décision d’équipe, souvent longue, parfois refusée. Ouvrir un tunnel avec les clés qu’on vous a déjà données n’en est pas une : c’est l’accès dont vous disposez, employé autrement.

  2. Les portes cloud restent des portes cloud

    Cloud SQL par le proxy officiel, une VM par IAP, une EC2 par Session Manager : ce sont les chemins que Google et AWS documentent, avec leur journalisation et leur IAM. Kestro les emprunte au lieu de les contourner.

  3. Vous voyez ce qui est ouvert

    Un réseau privé rend tout joignable en permanence, ce qui est le but, et fait qu’on ne sait plus ce à quoi on est branché. Ici, chaque porte est une ligne, la production porte un liseré rouge, et « Tout fermer » les referme d’un geste.

  4. Et le reste de la journée

    Vos dépôts et leur branche, les services du docker compose, vos scripts épinglés, vos adresses surveillées : le même panneau, le même raccourci.

CodeFichierAffichage14:43
Kestro1 tunnel ouvert · 1 service ne répond pas
Filtrer les tunnels⌘FNouveau tunnel
bastion-prodprodSSHshellbastion.kestro.internalfermé
notes-dbpréprodPostgreslocalhost:5432pg-staging.eu-west-1.rdsouvert
run-eventsprodMongolocalhost:27017mongo-prod.atlasfermé
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# toutes les portes, et lesquelles sont ouvertes
tunnel notes-db ouvert :5432
tunnel run-events ouvert :27017
tunnel bastion-prod fermé

Sur votre machine

Tout reste chez vous.

Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.

  • Aucun compte

    Rien à créer, aucun mot de passe.

  • Vos clés ne bougent pas

    SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.

  • Aucune statistique d’usage

    Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.

  • Une seule exception

    La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.

Quand Tailscale est le bon choix

Trois cas où il faut le prendre, pas nous.

Ce sont deux outils qui répondent à la même question par deux bouts. Voici les cas où l’autre bout est le bon.

  • Il faut que ça marche sans vous

    Un service qui doit joindre un autre service, une machine qui doit rester atteignable la nuit, une astreinte : Kestro s’arrête avec votre session. Un réseau privé, non.

  • C’est une décision d’équipe

    Donner à dix personnes un accès révocable, avec un journal et une politique, est exactement ce que fait Tailscale et exactement ce que Kestro ne fait pas. Nous n’avons ni compte, ni administration, ni journal : c’est un outil personnel.

  • Vous n’êtes pas sur macOS

    Kestro ne tourne que sur macOS 11 et suivants. La version Windows est en préparation ; il n’y a pas de version Linux prévue.

Prix

Vous payez une fois. C’est tout.

Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.

Licence Kestro

29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU39,99 €39,99 $US34,99 £GB33,90 CHF54,99 $CA61,99 $AU · Offre de lancement · tarif à venir

1 ordinateur · paiement unique

  • Toutes les fonctions de l’application, sans palier ni version « Pro »
  • Un an de mises à jour incluses, puis renouvellement libre
  • L’application reste la vôtre, même sans renouveler
  • Une seule clé, la même sur tous vos ordinateurs
  • Changez de machine quand vous voulez, sans limite
  • Aucun compte à créer : la clé arrive par courriel

Ou télécharger gratuitement d’abord →

Remboursé sous 14 jours, sans question posée.

Questions qu’on nous pose

Les deux peuvent-ils cohabiter ?

Oui, et c’est un cas courant. Si votre équipe a déployé un réseau privé, vos machines sont joignables et Kestro s’en sert comme de n’importe quel réseau : un tunnel SSH vers une adresse interne fonctionne pareil. Les deux ne se disputent rien : l’un rend la machine atteignable, l’autre ouvre la porte et vous dit qu’elle est ouverte.

Kestro est-il moins sûr qu’un réseau privé ?

Il n’ouvre rien de nouveau : il emprunte les accès que vous avez déjà (vos clés SSH, votre session gcloud, votre profil aws) et n’en copie aucun. Un tunnel dure le temps que vous le laissez ouvert, contre un réseau joignable en permanence. Ce qui manque, en revanche, est réel : il n’y a ni politique d’accès, ni journal, ni révocation centralisée. Pour un usage personnel c’est sans objet ; pour dix personnes sur de la production, c’est exactement ce qu’il faut, et c’est Tailscale qu’il vous faut.

Faut-il installer quelque chose sur mes serveurs ?

Non, rien. C’est la différence de fond entre les deux approches. Kestro se sert des portes qui existent déjà : sshd, le proxy Cloud SQL, IAP, Session Manager. Si vous pouvez vous connecter à une machine aujourd’hui depuis votre terminal, Kestro le peut aussi, et rien ne change côté serveur.

Et si je n’ai pas le droit de déployer un agent ?

C’est le cas qui nous vaut le plus de courriels. Un prestataire, un client, une infrastructure qu’on ne gère pas, une équipe sécurité qui n’a pas tranché : il reste les accès qu’on vous a donnés. Kestro travaille avec ceux-là, et ne demande la permission de personne.

L’essai demande-t-il une carte ?

Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.