Kestro lance votre ssh : vos clés, votre ~/.ssh/config, vos rebonds. Il ajoute les trois options que personne ne tape jamais, vérifie que le port est libre avant d’essayer, et met l’état de chaque porte dans la barre de menus au lieu d’un onglet qu’on n’ose plus fermer.
À gauche la ligne complète. À droite, ce qu’il en reste.
La commande de gauche est celle que Kestro exécute, options comprises. C’est aussi celle qu’il vous montre dans les réglages du tunnel.
Aujourd’hui
$ ssh -N \
-L 127.0.0.1:5432:pg-staging.internal:5432 \
-i ~/.ssh/id_prod \
-o ServerAliveInterval=30 \
-o ServerAliveCountMax=3 \
-o ExitOnForwardFailure=yes \
[email protected]# et cet onglet, on ne le ferme plus de la journée
client_loop: send disconnect: Broken pipe
Avec Kestro
Un interrupteur, dans la barre de menus.
Les trois options sont déjà posées.
Le rebond vient de votre ~/.ssh/config.
Rien à laisser ouvert : aucun terminal n’est pris.
# et si vous préférez le clavier :
$ kestro with pg-staging -- npm run migrate
Point par point
Ce que ssh sait faire, et ce qu’il faut savoir taper.
ssh -L à la main
Avec Kestro
Le programme qui ouvre le tunnel
ssh, celui de votre machine
Le même, lancé par Kestro
Vos clés et votre configuration
~/.ssh/config, vos clés, votre agent
les mêmes, lus, jamais réécrits
Les options qui tiennent la connexion
à connaître et à taper à chaque fois
ServerAlive et ExitOnForwardFailure, posées
Le port local est déjà pris
sans ExitOnForwardFailure, ssh se connecte quand même : le tunnel n’existe pas
annoncé « libre » ou « déjà pris » avant de valider
Après la veille du Mac
à relancer, ou autossh à installer et régler
reprise automatique, si vous l’avez coché
Savoir ce qui est ouvert
lsof, ps, ou retrouver le bon onglet
l’icône de la barre, et une ligne par porte
Dix tunnels en même temps
dix onglets, ou dix ssh -f à surveiller
une liste, et « Tout ouvrir »
Transfert distant (-R) et SOCKS (-D)
oui, ssh sait les faire
non, Kestro n’ouvre que des transferts locaux
Dans un script, en CI, sur un serveur
oui, c’est là qu’il faut ssh
non, Kestro est une application de bureau
Coût
gratuit, il est déjà installé
29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois
Relevé le 4 août 2026 · OpenSSH 9.x
Ce que Kestro ajoute
Quatre choses qu’une ligne de commande ne peut pas faire.
Aucune ne change la façon dont la connexion s’établit : c’est votre ssh qui travaille, avec vos clés. Elles portent sur tout ce qu’il y a autour.
01
Il pose les options qu’on oublie
ServerAliveInterval, ServerAliveCountMax, ExitOnForwardFailure : sans elles, une connexion inactive tombe en silence au bout de quelques minutes, et un port déjà pris laisse ssh s’ouvrir quand même. Le shell est là, le tunnel n’existe pas. Kestro les met sur chaque tunnel, sans vous demander de les connaître.
02
Il vérifie avant
Le port local est-il libre ? La réponse arrive pendant que vous remplissez la fiche, pas au moment où votre client de base de données refuse de se connecter à un tunnel qui n’a jamais existé.
03
Il ne prend pas de terminal
Un ssh -L occupe un onglet qu’on n’ose plus fermer, ou part en arrière-plan avec un -f et devient un PID qu’il faudra retrouver. Kestro le tient à côté, et l’état de chaque porte se lit dans la barre de menus.
04
Il met tout dans la même liste
Le bastion SSH, la base Cloud SQL, la VM Google par IAP, l’EC2 par Session Manager : quatre outils et quatre syntaxes. Une seule liste, et le même interrupteur.
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
➜
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# toutes les portes, et lesquelles sont ouvertes
➜
tunnel notes-db ouvert :5432
tunnel run-events ouvert :27017
tunnel bastion-prod fermé
Sur votre machine
Tout reste chez vous.
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Aucun compte
Rien à créer, aucun mot de passe.
Vos clés ne bougent pas
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Aucune statistique d’usage
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
Une seule exception
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Quand ssh seul suffit
Trois cas où Kestro ne sert à rien.
Il vaut mieux le dire ici que le découvrir après avoir payé.
Dans un script, ou sur un serveur
Kestro est une application de bureau : elle a besoin d’une session ouverte. Dans un job de CI, dans un conteneur, dans une unité systemd, c’est ssh qu’il faut, et lui seul.
Si vous avez besoin de -R ou de -D
Kestro n’ouvre que des transferts locaux. Un transfert distant, un proxy SOCKS dynamique, un transfert d’agent : ssh les fait, Kestro ne les propose pas. Vous pouvez lui donner votre propre ligne de commande, mais ce n’est plus lui qui la compose.
Sous Linux, ou aujourd’hui sous Windows
Kestro ne tourne que sur macOS 11 et suivants. La version Windows est en préparation ; il n’y a pas de version Linux prévue.
Prix
Vous payez une fois. C’est tout.
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Non, il le lance. La commande exécutée est un ssh -N -L ordinaire, avec vos options, et elle est affichée telle quelle dans les réglages du tunnel. Il n’y a ni bibliothèque SSH réimplémentée, ni protocole maison, ni relais : c’est le binaire de votre machine, avec votre agent et vos clés.
Faut-il réécrire mon ~/.ssh/config ?
Non, il est lu tel qu’il est. Vos hôtes, vos rebonds, vos utilisateurs et vos clés restent la référence, et Kestro n’y écrit jamais. Si vous éditez le fichier, il le relit. Le jour où vous désinstallez Kestro, votre ssh fonctionne exactement comme avant.
Et autossh, alors ?
autossh fait bien ce qu’il promet : il relance un tunnel qui tombe. Il faut l’installer, l’envelopper dans un script par tunnel, et l’état reste invisible tant qu’on ne va pas le chercher. Kestro couvre le même besoin sans script. Et surtout la reprise se coche par tunnel, jamais par défaut : une porte vers la production ne se rouvre pas sans qu’on l’ait demandé.
Mes clés sortent-elles de ma machine ?
Non. Kestro n’en lit aucune, n’en copie aucune, n’en stocke aucune : il lance ssh comme vous le feriez, et c’est votre agent qui répond. Tout s’ouvre directement entre votre poste et vos serveurs. Rien ne transite par nos infrastructures, et comme il n’y a aucun compte, nous ne savons même pas que vous ouvrez un tunnel.
Je peux garder ma propre commande ?
Oui : la commande d’un tunnel se remplace par la vôtre, et Kestro exécute alors la ligne que vous avez écrite. C’est la porte de sortie pour un montage qui vous est propre : un -R, un ProxyCommand exotique. Le reste continue de fonctionner, y compris l’état dans la barre de menus, à ceci près que le port affiché devient votre déclaration plutôt que sa promesse.
L’essai demande-t-il une carte ?
Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.