Raycast + extension
⌘ Espace · « Manage Tunnels » Une liste, un interrupteur par tunnel Le ssh du système, vos clés Gratuit, source ouverte ~1 200 installations
L’extension « SSH Tunnel Manager » gère des tunnels avec le ssh de votre système, gratuitement, dans un lanceur que vous appelez déjà cent fois par jour. Si vous avez deux tunnels et rien d’autre, elle suffit, et cette page vous le dit avant de vous vendre quoi que ce soit.
macOS 11+ · Windows bientôt
Deux objets différents
La différence n’est pas la liste des fonctions : c’est ce qu’il reste quand vous refermez la fenêtre.
Raycast + extension
⌘ Espace · « Manage Tunnels » Une liste, un interrupteur par tunnel Le ssh du système, vos clés Gratuit, source ouverte ~1 200 installations
Kestro
Une icône, en permanence Le vert n’arrive qu’au port qui répond Se rouvre au réveil du Mac Répond aux questions de ssh sur place Cloud SQL, IAP, Session Manager un paiement, par poste
Point par point
| Extension Raycast | Kestro | |
|---|---|---|
| Prix | gratuit, source ouverte | 29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois, par poste |
| Ce que c’est | une commande dans un lanceur | une application de la barre de menus |
| Tunnels SSH | oui, avec le ssh du système | oui, avec le ssh du système |
| Google Cloud SQL | non annoncé | oui, par le proxy officiel |
| VM Google par IAP | non annoncé | oui, par gcloud |
| EC2 par Session Manager | non annoncé | oui, par la CLI aws |
| Visible sans rien ouvrir | non : il faut appeler la commande | l’icône change dès qu’un tunnel tombe |
| Au-delà des tunnels | rien : c’est le périmètre annoncé | projets Git, scripts, surveillance, partage d’un port |
| Accès pour un assistant IA | non | oui, sous des limites que vous fixez |
| Qui le maintient | un auteur, bénévolement | un éditeur, et une adresse à qui écrire |
Relevé le 7 août 2026 sur la fiche de l’extension et son dépôt : une seule commande, « Manage tunnels with system ssh command », environ 1 200 installations. Les lignes ci-dessous portent sur ce que chacun annonce ; le reste s’essaie en dix minutes, et c’est la bonne façon de trancher.
Ce que Kestro fait en plus
Aucune ne se voit sur une capture d’écran. Toutes se voient le jour où un tunnel lâche pendant que vous faisiez autre chose.
Un ssh -L met une à trois secondes à s’authentifier puis à écouter. Pendant ce temps, le processus est vivant et le port refuse encore les connexions : c’est le moment exact où l’on croit son tunnel ouvert et où psql répond « connection refused ». Kestro sonde le port local et n’affiche « ouvert » qu’au premier raccordement réussi.
Refermer un portable coupe les tunnels, et rien ne le dit au réveil : on retrouve une liste qui prétend que tout va bien. Kestro les rouvre, avec un recul croissant, et l’écrit sur la ligne.
Une phrase de passe, une empreinte d’hôte inconnue, un mot de passe : tout cela tourne dans un vrai pseudo-terminal, et la ligne propose un champ pour répondre sur place. Un programme lancé dans un tube ne pose jamais ces questions, il échoue en silence.
Une base Cloud SQL par le proxy officiel de Google, une VM sans adresse publique par IAP, une EC2 par Session Manager. Trois outils, trois syntaxes, et la même liste, avec le même interrupteur.
Sur votre machine
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Rien à créer, aucun mot de passe.
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Quand l’extension suffit
Ils sont fréquents, et il n’y a aucune raison de payer pour les couvrir.
Une liste courte que vous ouvrez le matin et qui ne bouge plus : l’extension fait exactement cela, gratuitement, et vous n’aurez jamais besoin du reste. Gardez-la.
Si tout passe par ⌘ Espace et qu’une icône de plus dans la barre vous encombre plutôt qu’elle ne vous aide, le format de Kestro joue contre vous, et un format qu’on n’aime pas ne se rachète pas par des fonctions.
Kestro ne tourne que sur macOS ; la version Windows est en préparation. L’extension a la même limite, mais elle ne vous coûte rien.
Prix
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Licence Kestro
1 ordinateur · paiement unique
Ou télécharger gratuitement d’abord →
Remboursé sous 14 jours, sans question posée.
Questions qu’on nous pose
Oui, tant qu’ils n’ouvrent pas le même port local en même temps. Les deux lancent le ssh de votre système avec vos clés et ne stockent rien qui leur soit propre côté serveur. Kestro vous dira d’ailleurs qu’un port est déjà pris avant d’essayer.
Pour la part qui n’est pas « ouvrir un tunnel ». Ouvrir est facile : c’est une ligne de commande, et l’extension la compose très bien. Ce qui coûte du temps, c’est de savoir qu’un tunnel est vraiment ouvert, de le retrouver vivant après une mise en veille, de répondre à ssh quand il demande quelque chose, et d’avoir Cloud SQL et Session Manager dans la même liste que le reste. Si rien de tout cela ne vous est arrivé, l’extension suffit, et c’est une réponse honnête.
Elle est en préparation, et elle sera gratuite : elle pilote l’application depuis le lanceur, pour ceux qui préfèrent ne jamais quitter ⌘ Espace. Les deux ne se concurrencent pas, l’une est une porte, l’autre est ce qui tient les tunnels ouverts derrière.
Il a été relevé le 7 août 2026 sur la fiche publique de l’extension et son dépôt. Nous n’avons pas audité son code : les lignes portent sur ce que chacun annonce, et « non annoncé » veut dire cela et rien de plus. Écrivez-nous si vous constatez un écart, nous corrigerons.