Les deux font le même travail : une adresse https publique vers un port de votre machine, et un inspecteur pour voir et rejouer ce qui la traverse. La différence est dans ce qu’il faut créer, payer et laisser derrière soi. D’un côté un compte, un jeton et un abonnement ; de l’autre une application dans la barre de menus, payée une fois.
À gauche le rituel du compte. À droite, un interrupteur.
La colonne de gauche suit la documentation de ngrok, étape par étape. Celle de droite est ce que fait Kestro au même moment.
Aujourd’hui
$ ngrok config add-authtoken eyJhbGciOi…
# le jeton vient du tableau de bord : compte requis
$ ngrok http 3000
Forwarding https://a1b2c3.ngrok-free.app
# le client tombe d’abord sur la page
# « You are about to visit… »
# et pour demo.votredomaine.fr : voir « Pricing »
Avec Kestro
Un interrupteur, dans la barre de menus.
L’adresse est déjà dans le presse-papiers.
Aucun compte pour l’éphémère.
Votre domaine, via votre compte Cloudflare.
Le visiteur voit votre site, directement.
Point par point
Ce qui change, et ce qui ne change pas.
ngrok
Avec Kestro
Le réseau qui porte l’adresse
celui de ngrok
celui de Cloudflare, par cloudflared
Compte
obligatoire, même en gratuit
aucun pour l’adresse éphémère
Ce que voit votre visiteur
en gratuit, une page d’avertissement d’abord
votre site, directement
Votre propre domaine
sur abonnement
gratuit, via votre compte Cloudflare
Inspecteur de requêtes
oui, page web locale, avec rejeu
oui, fenêtre dédiée, avec rejeu
Ce qu’il en reste après
un compte, un jeton, un tableau de bord
rien : tout vit en mémoire, et s’efface
Un serveur Vite derrière
une option à connaître (--host-header)
l’en-tête Host est réécrit d’office
Autour de la porte
la porte, très bien outillée
tunnels SSH et cloud, projets, services
En CI, sur un serveur
oui, l’agent tourne partout
non, Kestro est une application de bureau
Coût
abonnement mensuel au-delà du gratuit
29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois
Relevé le 5 août 2026 · ngrok v3, plans gratuit et payants
Ce que Kestro ajoute
Quatre choses qui changent la journée.
ngrok est un très bon outil, et l’inspecteur de requêtes est son idée : la différence est ailleurs, dans ce qu’on n’a pas à créer, à payer, ni à laisser derrière soi.
01
Aucun compte sur le chemin
L’adresse éphémère ne demande ni compte, ni jeton, ni tableau de bord : le trafic va du visiteur à Cloudflare, puis droit à votre machine. Rien ne transite par nos serveurs, et nous ne savons même pas que vous partagez.
02
Votre domaine, sans abonnement
demo.votredomaine.fr passe par votre compte Cloudflare, gratuit avec votre domaine. Kestro crée le tunnel et l’entrée DNS au premier interrupteur, et n’écrase jamais un enregistrement existant.
03
Ce que l’inspecteur voit reste chez vous
Les requêtes vivent en mémoire, jamais sur disque, jamais en ligne : fermez l’exposition et tout disparaît. Le rejeu marche pareil : la livraison repart d’un clic vers votre serveur.
04
Le reste du panneau
Le serveur de dev que vous exposez est souvent celui que Kestro a lancé. Projets, tunnels SSH et cloud, surveillance de services : tout vit dans la même application, au même raccourci.
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
➜
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# vos portes vers le web, et lesquelles sont ouvertes
➜
share demo-front ouvert demo.atelier.fr
share hooks-stripe fermé
Sur votre machine
Tout reste chez vous.
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Aucun compte
Rien à créer, aucun mot de passe.
Vos clés ne bougent pas
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Aucune statistique d’usage
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
Une seule exception
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Quand ngrok reste le bon choix
Trois cas où Kestro ne sert à rien.
Il vaut mieux le dire ici que le découvrir après avoir payé.
En CI, sur un serveur, dans un conteneur
Kestro est une application de bureau : elle a besoin d’une session ouverte. L’agent ngrok tourne partout, sans écran, et c’est ce qu’il faut pour un usage scripté.
Un tunnel TCP brut, une porte à protéger
ngrok sait exposer autre chose que du HTTP, et poser une authentification devant la porte : OAuth, listes d’adresses IP. Kestro expose un port HTTP, et sa protection est la brièveté, on ouvre, on montre, on referme.
Sous Linux, ou aujourd’hui sous Windows
Kestro ne tourne que sur macOS 11 et suivants. La version Windows est en préparation ; il n’y a pas de version Linux prévue.
Prix
Vous payez une fois. C’est tout.
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Non. La tuyauterie est cloudflared, l’outil de Cloudflare : le trafic va du visiteur au réseau de Cloudflare, puis droit à votre machine. Rien ne transite par nos serveurs non plus, et comme il n’y a aucun compte Kestro, nous ne savons même pas que vous partagez un port.
Il me faut donc un compte Cloudflare ?
Pas pour l’adresse éphémère : vous cliquez, une adresse en trycloudflare.com arrive, sans compte nulle part. L’adresse stable, elle, demande un compte Cloudflare gratuit avec votre domaine dessus : c’est lui qui porte le sous-domaine que vous choisissez, et c’est ce qui remplace l’abonnement.
Mes visiteurs verront-ils une page d’avertissement ?
Non. L’adresse répond directement, éphémère comme stable : votre client clique et voit votre site. C’est la différence la plus visible pour une démo, la page « You are about to visit » du plan gratuit de ngrok, chaque visiteur la traverse avant vous.
L’inspecteur vaut-il celui de ngrok ?
C’est la même idée, et ngrok l’a eue en premier : méthode, statut, durée, en-têtes, corps, et le rejeu d’une requête vers votre serveur. Les différences : le nôtre vit dans une fenêtre de l’application plutôt que dans un onglet de navigateur, tout reste en mémoire sur votre machine, et fermer l’exposition efface tout, il n’y a ni tableau de bord en ligne, ni historique qui survive.
Je peux garder ngrok à côté ?
Oui, sans conflit : les deux ouvrent des portes indépendantes. Si votre équipe a un compte ngrok outillé (domaines réservés, politiques d’accès), rien ne vous oblige à choisir, Kestro reste utile pour la porte rapide sans compte, et pour tout ce que le panneau tient à côté.
L’essai demande-t-il une carte ?
Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.