Aujourd’hui
$ npx localtunnel --port 3000 --subdomain demo your url is: https://demo.loca.lt # le client tombe sur « Tunnel Password ? » $ curl https://ipv4.icanhazip.com 93.184.216.34 # votre IP publique : à lui envoyer avec le lien
Les deux rendent votre serveur local joignable du web par une adresse gratuite, sans compte. La différence se joue chez votre visiteur : localtunnel lui présente d’abord une page de vérification, Kestro le laisse arriver droit sur votre site. Et une fois la porte ouverte, Kestro montre chaque requête qui la traverse.
macOS 11+ · Windows bientôt
Le même travail, deux fois
La colonne de gauche suit le parcours réel d’un visiteur de loca.lt aujourd’hui. Celle de droite est ce que fait Kestro au même moment.
Aujourd’hui
$ npx localtunnel --port 3000 --subdomain demo your url is: https://demo.loca.lt # le client tombe sur « Tunnel Password ? » $ curl https://ipv4.icanhazip.com 93.184.216.34 # votre IP publique : à lui envoyer avec le lien
Avec Kestro
Un interrupteur, dans la barre de menus. L’adresse est déjà dans le presse-papiers. Le client clique, il voit votre site. Et chaque requête s’affiche dans sa fenêtre, rejouable d’un clic.
Point par point
| localtunnel | Avec Kestro | |
|---|---|---|
| Le réseau qui porte l’adresse | loca.lt, le serveur du projet | celui de Cloudflare, par cloudflared |
| Compte | aucun | aucun pour l’adresse éphémère |
| Ce que voit votre visiteur | une page « Tunnel Password » : votre IP publique à saisir | votre site, directement |
| Votre propre domaine | non, un sous-domaine de loca.lt au mieux | demo.votredomaine.fr, via votre compte Cloudflare |
| Le sous-domaine demandé est pris | un nom aléatoire sort à la place | l’adresse stable vous appartient |
| Inspecteur de requêtes | aucun | fenêtre dédiée : en-têtes, corps, durée |
| Rejouer un webhook | non | d’un clic, corps et en-têtes compris |
| En CI, dans un script | oui, paquet npm et API | non, Kestro est une application de bureau |
| Coût | gratuit, code ouvert | 29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois |
Relevé le 5 août 2026 · localtunnel 2.x, serveur loca.lt
Ce que Kestro ajoute
localtunnel ouvre la porte, et c’est tout ce qu’il promet. La journée de travail, elle, se passe surtout autour de la porte.
Pas de page devant votre site, pas de mot de passe à transmettre, pas d’IP publique à retrouver. Le lien que vous collez dans la conversation est le lien qui marche.
La fenêtre des requêtes montre méthode, statut, durée, en-têtes et corps, en direct et en mémoire seulement. Quand rien n’écoute sur le port, elle montre le 502 : souvent la réponse qu’on cherchait.
La livraison de Stripe ou de GitHub arrive avec son corps exact, et repart vers votre serveur quand votre code est corrigé : au lieu de redéclencher l’événement chez le fournisseur.
Reliez votre compte Cloudflare : demo.votredomaine.fr survit aux sessions, et personne d’autre ne peut l’occuper. Le premier interrupteur crée la tuyauterie, sans jamais écraser un enregistrement DNS existant.
Sur votre machine
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Rien à créer, aucun mot de passe.
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Quand localtunnel suffit
Il vaut mieux le dire ici que le découvrir après avoir payé.
localtunnel est un paquet npm avec une API : il se lance depuis un test, un script, un serveur sans écran. Kestro est une application de bureau, et ce n’est pas son terrain.
Le serveur de localtunnel est libre : vous pouvez le faire tourner sur votre propre machine et ne dépendre de personne. Kestro s’adosse au réseau de Cloudflare, et ne propose pas d’auto-hébergement.
Kestro ne tourne que sur macOS 11 et suivants. La version Windows est en préparation ; il n’y a pas de version Linux prévue.
Prix
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Licence Kestro
1 ordinateur · paiement unique
Ou télécharger gratuitement d’abord →
Remboursé sous 14 jours, sans question posée.
Questions qu’on nous pose
C’est une protection contre les abus, ajoutée par le projet : la page demande l’adresse IP publique de la machine qui partage, pour prouver que le visiteur connaît la personne derrière le tunnel. Légitime, mais pour une démo client c’est une marche de plus, et elle vous oblige à retrouver puis envoyer votre IP. Chez Kestro, l’adresse répond directement : la protection, c’est qu’elle est longue, aléatoire, et qu’elle meurt quand vous fermez.
L’adresse éphémère repose sur un service gratuit de Cloudflare, sans compte ; l’application, elle, se paie une fois : c’est ce qui finance l’inspecteur, le rejeu, et le reste du panneau. L’essai dure 7 jours, sans carte ni compte.
Non. Le trafic va du visiteur au réseau de Cloudflare, puis droit à votre machine ; l’inspecteur vit en mémoire, sur votre poste, et fermer l’exposition efface tout. Il n’y a pas de compte Kestro, donc rien à remonter nulle part.
Il marche tel quel. Les serveurs de dev tiennent une liste blanche d’hôtes et répondent 403 ou « Invalid Host header » derrière la plupart des tunnels : Kestro réécrit l’en-tête Host en localhost, garde la vraie origine dans X-Forwarded-Host, et transmet les WebSockets, le rechargement à chaud continue de marcher.
Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.