Le Cloud SQL Auth Proxy, sans la commande.

Kestro ne remplace pas le proxy de Google : il le lance. Le même binaire, vos identifiants gcloud, la même sécurité. Mais depuis la barre de menus, avec le port vérifié avant d’essayer, la reprise au réveil du Mac, et la commande exacte affichée sous vos yeux.

macOS 11+ · Windows bientôt

Le même travail, deux fois

À gauche ce que vous tapez. À droite, ce que Kestro tape pour vous.

Ce n’est pas une réécriture : c’est la ligne que Kestro exécute, telle qu’il vous la montre dans les réglages du tunnel.

Aujourd’hui

$ gcloud config configurations activate preprod
$ cloud-sql-proxy mon-projet:europe-west1:pg-preprod \
      --port 5432 --address 127.0.0.1 --gcloud-auth
 
Authorizing with gcloud user credentials
Listening on 127.0.0.1:5432
 
# le Mac se met en veille
connection refused
# …et on remonte chercher la commande dans l’historique

Avec Kestro

Un interrupteur, dans la barre de menus.
 
Le port a été vérifié avant d’essayer.
La configuration gcloud part avec le tunnel.
Au réveil, il revient, si vous l’avez demandé.
 
# et si vous préférez le clavier :
$ psql "$(kestro url pg-preprod)"

Point par point

Ce qui change, et ce qui ne change pas.

cloud-sql-proxy seulAvec Kestro
Le programme qui ouvre le tunnelcloud-sql-proxy, de GoogleLe même, lancé par Kestro
Vos identifiantsceux de gcloudceux de gcloud, inchangés
Ouvrirune commande à retrouverun interrupteur, ou kestro start
Le port local est déjà prisl’erreur arrive au lancement« libre » ou « déjà pris », avant de valider
Au réveil du Macà relancer à la mainreprise automatique, si vous l’avez coché
Plusieurs configurations gcloudactiver la bonne, puis lancerla configuration est attachée au tunnel
La commande exécutéec’est vous qui l’écrivezaffichée telle quelle, et remplaçable
Une base qui n’est pas sur Cloud SQLun autre outil, une autre commandela même liste : SSH, bastion, EC2, VM Google
En intégration continue, sur un serveuroui, c’est ce pour quoi il est faitnon, Kestro est une application de bureau
Coûtgratuit, sous licence Apache 2.029,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois

Relevé le 4 août 2026 · cloud-sql-proxy v2

Ce que Kestro ajoute

Quatre choses qu’une commande ne peut pas faire.

Aucune ne touche à la façon dont le tunnel s’ouvre : c’est toujours le proxy de Google qui travaille. Elles portent sur tout ce qu’il y a autour.

  1. Il vérifie avant

    Le port local est-il libre ? Kestro le dit pendant que vous remplissez la fiche. Le proxy, lui, ne peut le découvrir qu’en essayant de s’y lier, c’est-à-dire trop tard.

  2. Il tient la porte

    Un capot refermé, un réseau qui change : le proxy meurt et il faut retrouver la commande. Kestro le remet en route au réveil de la machine et au retour du réseau, sur les tunnels où vous l’avez demandé. Jamais par défaut : une porte vers la production ne se rouvre pas toute seule.

  3. Il ne cache rien

    La ligne exacte qu’il exécute est affichée dans les réglages du tunnel, et vous pouvez la remplacer par la vôtre. Ce que vous lisez est ce qui tourne : il n’y a pas de traduction entre les deux, et rien à deviner le jour où quelque chose se passe mal.

  4. Il met tout dans la même liste

    Cloud SQL, une VM Google par IAP, une EC2 par Session Manager, une base derrière un bastion SSH : quatre outils, quatre commandes. Une seule liste, et le même interrupteur.

CodeFichierAffichage14:43
Kestro1 tunnel ouvert · 1 service ne répond pas
Filtrer les tunnels⌘FNouveau tunnel
bastion-prodprodSSHshellbastion.kestro.internalfermé
notes-dbpréprodPostgreslocalhost:5432pg-staging.eu-west-1.rdsouvert
run-eventsprodMongolocalhost:27017mongo-prod.atlasfermé
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# toutes les portes, et lesquelles sont ouvertes
tunnel notes-db ouvert :5432
tunnel run-events ouvert :27017
tunnel bastion-prod fermé

Sur votre machine

Tout reste chez vous.

Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.

  • Aucun compte

    Rien à créer, aucun mot de passe.

  • Vos clés ne bougent pas

    SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.

  • Aucune statistique d’usage

    Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.

  • Une seule exception

    La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.

Quand le proxy seul suffit

Trois cas où Kestro ne sert à rien.

Il vaut mieux le dire ici que le découvrir après avoir payé.

  • En intégration continue, ou sur un serveur

    Kestro est une application de bureau : elle a besoin d’une session ouverte. Dans un conteneur, dans un job de CI, dans un service systemd, c’est le proxy nu qu’il faut, et lui seul.

  • Sous Linux, ou aujourd’hui sous Windows

    Kestro ne tourne que sur macOS 11 et suivants. La version Windows est en préparation ; il n’y a pas de version Linux prévue.

  • Si vous ouvrez une base par mois

    Une commande qu’on tape rarement ne coûte rien. Kestro se rembourse en gestes économisés : il commence à valoir quelque chose vers la troisième porte, ou le troisième réveil de la machine dans la journée.

Prix

Vous payez une fois. C’est tout.

Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.

Licence Kestro

29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU39,99 €39,99 $US34,99 £GB33,90 CHF54,99 $CA61,99 $AU · Offre de lancement · tarif à venir

1 ordinateur · paiement unique

  • Toutes les fonctions de l’application, sans palier ni version « Pro »
  • Un an de mises à jour incluses, puis renouvellement libre
  • L’application reste la vôtre, même sans renouveler
  • Une seule clé, la même sur tous vos ordinateurs
  • Changez de machine quand vous voulez, sans limite
  • Aucun compte à créer : la clé arrive par courriel

Ou télécharger gratuitement d’abord →

Remboursé sous 14 jours, sans question posée.

Questions qu’on nous pose

Kestro remplace-t-il le Cloud SQL Auth Proxy ?

Non, il le lance. Kestro exécute le binaire cloud-sql-proxy que vous avez installé, avec l’instance, le port et vos identifiants gcloud : c’est exactement la commande que vous auriez tapée, et elle est affichée dans les réglages du tunnel. Il n’y a ni réimplémentation, ni protocole maison, ni relais : le chemin entre votre machine et votre base est celui de Google.

Faut-il l’installer moi-même ?

Oui, et Kestro vous le dit plutôt que d’échouer en silence : quand l’outil manque, il le nomme et propose la ligne d’installation (brew install cloud-sql-proxy). Le même mécanisme vaut pour gcloud, aws et le greffon Session Manager. Kestro ne télécharge jamais un binaire à votre place.

Mes identifiants Google passent-ils par vous ?

Non, et Kestro n’en voit aucun. Le proxy emprunte les identifiants de gcloud, déjà présents sur votre poste : c’est gcloud qui porte l’authentification, Kestro ne fait que lancer le programme. Rien ne transite par nos serveurs, et comme il n’y a aucun compte à créer, nous ne savons même pas que vous ouvrez un tunnel.

Et si j’ai plusieurs configurations gcloud ?

C’est précisément le cas qui fait perdre du temps en ligne de commande : activer la bonne configuration, lancer le proxy, puis penser à la remettre. Chez Kestro, la configuration est attachée au tunnel : elle part avec lui, et deux tunnels sur deux projets différents s’ouvrent côte à côte sans rien basculer.

Je veux garder ma commande à moi, avec mes options.

Vous pouvez : la commande d’un tunnel se remplace par la vôtre, et Kestro exécute alors la ligne que vous avez écrite. C’est utile pour une option que l’interface n’expose pas, ou pour un montage qui vous est propre. Le reste continue de fonctionner, y compris la reprise et l’état dans la barre de menus.

Que se passe-t-il si je désinstalle Kestro ?

Rien de particulier : votre gcloud, votre cloud-sql-proxy et votre ~/.ssh/config sont là où ils étaient, intacts. Kestro n’écrit dans aucun d’eux et ne recopie leur contenu nulle part. Vous retapez vos commandes comme avant.

L’essai demande-t-il une carte ?

Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.