Kestro ne remplace pas le proxy de Google : il le lance. Le même binaire, vos identifiants gcloud, la même sécurité. Mais depuis la barre de menus, avec le port vérifié avant d’essayer, la reprise au réveil du Mac, et la commande exacte affichée sous vos yeux.
À gauche ce que vous tapez. À droite, ce que Kestro tape pour vous.
Ce n’est pas une réécriture : c’est la ligne que Kestro exécute, telle qu’il vous la montre dans les réglages du tunnel.
Aujourd’hui
$ gcloud config configurations activate preprod
$ cloud-sql-proxy mon-projet:europe-west1:pg-preprod \
--port 5432 --address 127.0.0.1 --gcloud-auth
Authorizing with gcloud user credentials
Listening on 127.0.0.1:5432
# le Mac se met en veille
connection refused
# …et on remonte chercher la commande dans l’historique
Avec Kestro
Un interrupteur, dans la barre de menus.
Le port a été vérifié avant d’essayer.
La configuration gcloud part avec le tunnel.
Au réveil, il revient, si vous l’avez demandé.
# et si vous préférez le clavier :
$ psql "$(kestro url pg-preprod)"
Point par point
Ce qui change, et ce qui ne change pas.
cloud-sql-proxy seul
Avec Kestro
Le programme qui ouvre le tunnel
cloud-sql-proxy, de Google
Le même, lancé par Kestro
Vos identifiants
ceux de gcloud
ceux de gcloud, inchangés
Ouvrir
une commande à retrouver
un interrupteur, ou kestro start
Le port local est déjà pris
l’erreur arrive au lancement
« libre » ou « déjà pris », avant de valider
Au réveil du Mac
à relancer à la main
reprise automatique, si vous l’avez coché
Plusieurs configurations gcloud
activer la bonne, puis lancer
la configuration est attachée au tunnel
La commande exécutée
c’est vous qui l’écrivez
affichée telle quelle, et remplaçable
Une base qui n’est pas sur Cloud SQL
un autre outil, une autre commande
la même liste : SSH, bastion, EC2, VM Google
En intégration continue, sur un serveur
oui, c’est ce pour quoi il est fait
non, Kestro est une application de bureau
Coût
gratuit, sous licence Apache 2.0
29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU une fois
Relevé le 4 août 2026 · cloud-sql-proxy v2
Ce que Kestro ajoute
Quatre choses qu’une commande ne peut pas faire.
Aucune ne touche à la façon dont le tunnel s’ouvre : c’est toujours le proxy de Google qui travaille. Elles portent sur tout ce qu’il y a autour.
01
Il vérifie avant
Le port local est-il libre ? Kestro le dit pendant que vous remplissez la fiche. Le proxy, lui, ne peut le découvrir qu’en essayant de s’y lier, c’est-à-dire trop tard.
02
Il tient la porte
Un capot refermé, un réseau qui change : le proxy meurt et il faut retrouver la commande. Kestro le remet en route au réveil de la machine et au retour du réseau, sur les tunnels où vous l’avez demandé. Jamais par défaut : une porte vers la production ne se rouvre pas toute seule.
03
Il ne cache rien
La ligne exacte qu’il exécute est affichée dans les réglages du tunnel, et vous pouvez la remplacer par la vôtre. Ce que vous lisez est ce qui tourne : il n’y a pas de traduction entre les deux, et rien à deviner le jour où quelque chose se passe mal.
04
Il met tout dans la même liste
Cloud SQL, une VM Google par IAP, une EC2 par Session Manager, une base derrière un bastion SSH : quatre outils, quatre commandes. Une seule liste, et le même interrupteur.
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
➜
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# toutes les portes, et lesquelles sont ouvertes
➜
tunnel notes-db ouvert :5432
tunnel run-events ouvert :27017
tunnel bastion-prod fermé
Sur votre machine
Tout reste chez vous.
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Aucun compte
Rien à créer, aucun mot de passe.
Vos clés ne bougent pas
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Aucune statistique d’usage
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
Une seule exception
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Quand le proxy seul suffit
Trois cas où Kestro ne sert à rien.
Il vaut mieux le dire ici que le découvrir après avoir payé.
En intégration continue, ou sur un serveur
Kestro est une application de bureau : elle a besoin d’une session ouverte. Dans un conteneur, dans un job de CI, dans un service systemd, c’est le proxy nu qu’il faut, et lui seul.
Sous Linux, ou aujourd’hui sous Windows
Kestro ne tourne que sur macOS 11 et suivants. La version Windows est en préparation ; il n’y a pas de version Linux prévue.
Si vous ouvrez une base par mois
Une commande qu’on tape rarement ne coûte rien. Kestro se rembourse en gestes économisés : il commence à valoir quelque chose vers la troisième porte, ou le troisième réveil de la machine dans la journée.
Prix
Vous payez une fois. C’est tout.
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Non, il le lance. Kestro exécute le binaire cloud-sql-proxy que vous avez installé, avec l’instance, le port et vos identifiants gcloud : c’est exactement la commande que vous auriez tapée, et elle est affichée dans les réglages du tunnel. Il n’y a ni réimplémentation, ni protocole maison, ni relais : le chemin entre votre machine et votre base est celui de Google.
Faut-il l’installer moi-même ?
Oui, et Kestro vous le dit plutôt que d’échouer en silence : quand l’outil manque, il le nomme et propose la ligne d’installation (brew install cloud-sql-proxy). Le même mécanisme vaut pour gcloud, aws et le greffon Session Manager. Kestro ne télécharge jamais un binaire à votre place.
Mes identifiants Google passent-ils par vous ?
Non, et Kestro n’en voit aucun. Le proxy emprunte les identifiants de gcloud, déjà présents sur votre poste : c’est gcloud qui porte l’authentification, Kestro ne fait que lancer le programme. Rien ne transite par nos serveurs, et comme il n’y a aucun compte à créer, nous ne savons même pas que vous ouvrez un tunnel.
Et si j’ai plusieurs configurations gcloud ?
C’est précisément le cas qui fait perdre du temps en ligne de commande : activer la bonne configuration, lancer le proxy, puis penser à la remettre. Chez Kestro, la configuration est attachée au tunnel : elle part avec lui, et deux tunnels sur deux projets différents s’ouvrent côte à côte sans rien basculer.
Je veux garder ma commande à moi, avec mes options.
Vous pouvez : la commande d’un tunnel se remplace par la vôtre, et Kestro exécute alors la ligne que vous avez écrite. C’est utile pour une option que l’interface n’expose pas, ou pour un montage qui vous est propre. Le reste continue de fonctionner, y compris la reprise et l’état dans la barre de menus.
Que se passe-t-il si je désinstalle Kestro ?
Rien de particulier : votre gcloud, votre cloud-sql-proxy et votre ~/.ssh/config sont là où ils étaient, intacts. Kestro n’écrit dans aucun d’eux et ne recopie leur contenu nulle part. Vous retapez vos commandes comme avant.
L’essai demande-t-il une carte ?
Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.