Le tunnel vers la préprod, ouvert avant que vous ayez retrouvé la commande.

Postgres sur RDS, Redis derrière un bastion, une VM Google Cloud sans adresse publique. Kestro lit votre ~/.ssh/config, devine le reste et ouvre la porte d’un interrupteur. Le soir, « Tout fermer » les referme toutes. Et vous n’avez pas eu un terminal de plus à surveiller.

macOS 11+ · Windows bientôt

CodeFichierAffichage14:43
Kestro1 tunnel ouvert · 1 service ne répond pas
Filtrer les tunnels⌘FNouveau tunnel
bastion-prodprodSSHshellbastion.kestro.internalfermé
notes-dbpréprodPostgreslocalhost:5432pg-staging.eu-west-1.rdsouvert
run-eventsprodMongolocalhost:27017mongo-prod.atlasfermé
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# toutes les portes, et lesquelles sont ouvertes
tunnel notes-db ouvert :5432
tunnel run-events ouvert :27017
tunnel bastion-prod fermé

Les tunnels

Six choses qu’un ssh -L ne fait pas.

rebond

Le rebond, sans la commande à trois étages

Un bastion devant la base, et la ligne devient illisible : un saut, un port local, une clé par machine. Kestro reprend vos entrées ~/.ssh/config telles qu’elles sont (le rebond, l’utilisateur, la clé) et n’en fait qu’un interrupteur.

nuage

Google Cloud et AWS, sans exporter la moindre clé

Cloud SQL, une VM Google, une instance EC2 par Session Manager : Kestro s’appuie sur vos outils gcloud et aws déjà authentifiés. Il vous liste ce qu’il trouve dans votre projet, vous choisissez la ligne.

réveil

Le Mac se réveille, le tunnel aussi

Cochez la reconnexion sur un tunnel : un capot refermé, un changement de Wi-Fi ou un VPN qui repart ne le tuent plus. Il revient sur le même port local, et le favori de votre client SQL reste valable. Éteint par défaut : une porte vers la production ne se rouvre pas sans qu’on l’ait demandé.

prod

La prod ne ressemble pas à la préprod

Chaque tunnel porte son environnement, et la ligne de production un liseré rouge. On voit vers quoi on ouvre avant de cliquer, et le compte des portes ouvertes dit combien sont en production.

shell

Et depuis le clavier, si vous préférez

kestro with notes-db -- npm run migrate ouvre le tunnel, attend qu’il réponde vraiment, puis lance la commande dans ce terminal-ci. psql "$(kestro url notes-db)" se glisse dans une phrase qu’aucune interface n’écrira à votre place.

assistant

Votre assistant ouvre le tunnel, jamais celui de la prod

Kestro est un serveur MCP : demandez la préprod à Claude ou à Cursor, le tunnel s’ouvre. Un tunnel marqué « prod » reste visible sans son hôte, sans son instance et sans son port, il sait qu’il existe, il n’a rien à ouvrir. Le reste tient dans des interrupteurs, et ce qui est fermé se demande au moment du geste.

Fonctionne avec ce que vous avez déjàSSH · Google Cloud · AWS · Cloudflare · Docker · PostgreSQL · Redis · Git

D’une adresse à une porte ouverte

Vous collez ce que vous avez. Kestro fait le reste.

Il ne remplace ni SSH ni gcloud : il s’en sert. Rien à reconfigurer, rien à recopier dans une base à lui, rien à nettoyer le jour où vous le désinstallez.

  1. Collez

    Un hôte de votre ~/.ssh/config, une instance Cloud SQL en projet:région:instance, un identifiant EC2. Kestro reconnaît la forme, remplit le port et devine l’environnement à partir du nom.

  2. Il vérifie avant

    Le port local est-il libre ? Il le dit pendant que vous remplissez la fiche, pas trois minutes plus tard dans un journal. Un tunnel annoncé « ouvert » est un tunnel où quelque chose a répondu.

  3. Il tient la porte

    Sur les tunnels où vous l’avez demandé : reconnexion au réveil de la machine et au retour du réseau, avec le compte des relances sous les yeux. Ce n’est pas un terminal qu’on découvre mort une heure plus tard.

  4. Il referme quand vous le dites

    Aucune porte ne se referme dans votre dos : un tunnel qui disparaît pendant qu’un transfert tourne serait pire que le problème qu’il résout. « Tout fermer » les referme toutes d’un geste, et le compte de ce qui est ouvert reste dans la barre de menus.

Sur votre machine

Tout reste chez vous.

Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.

  • Aucun compte

    Rien à créer, aucun mot de passe.

  • Vos clés ne bougent pas

    SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.

  • Aucune statistique d’usage

    Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.

  • Une seule exception

    La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.

Et le reste

Kestro ne fait pas que des tunnels.

Il tient tout ce que vous laissiez tourner dans les autres onglets de terminal. C’est le même panneau, le même raccourci, le même prix.

  • Vos projets

    La branche, ce qui a bougé, ce qui reste à pousser. Et le serveur de dev, ou le compose, lancé depuis la ligne.

  • Vos services

    Sites, API, ports : vérifiés en continu depuis votre poste. Dès que l’un tombe, l’icône change dans la barre de menus.

  • Vos scripts

    npm, make, docker : épinglés, lancés d’un raccourci, avec leur sortie dans le panneau plutôt que dans une fenêtre de plus.

Prix

Vous payez une fois. C’est tout.

Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.

Licence Kestro

29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU39,99 €39,99 $US34,99 £GB33,90 CHF54,99 $CA61,99 $AU · Offre de lancement · tarif à venir

1 ordinateur · paiement unique

  • Toutes les fonctions de l’application, sans palier ni version « Pro »
  • Un an de mises à jour incluses, puis renouvellement libre
  • L’application reste la vôtre, même sans renouveler
  • Une seule clé, la même sur tous vos ordinateurs
  • Changez de machine quand vous voulez, sans limite
  • Aucun compte à créer : la clé arrive par courriel

Ou télécharger gratuitement d’abord →

Remboursé sous 14 jours, sans question posée.

Questions qu’on nous pose

Kestro remplace-t-il mon ~/.ssh/config ?

Non, il le lit. Vos hôtes, vos rebonds, vos clés et vos utilisateurs restent là où ils sont et restent la référence : Kestro les emprunte tels quels. Rien n’est recopié dans une base à lui, rien n’est réécrit dans votre fichier, et le jour où vous désinstallez Kestro vous n’avez rien à nettoyer : votre ssh continue de fonctionner exactement comme avant.

Et derrière un bastion ?

C’est le cas courant, pas l’exception. Si votre configuration décrit déjà le rebond, Kestro l’emprunte ; sinon vous désignez la machine de rebond dans la fiche du tunnel et il monte les deux sauts. Le seul port que vous voyez ensuite est le port local, celui que vous donnez à votre client.

Mes clés SSH sortent-elles de ma machine ?

Non. Kestro n’en copie aucune et n’en stocke aucune : il lance ssh comme vous le feriez, avec votre agent et vos clés en place. Pour Google Cloud et AWS, il passe par gcloud et aws, déjà authentifiés sur votre poste. Tout s’ouvre directement entre votre machine et vos serveurs : rien ne transite par nos infrastructures, et comme il n’y a aucun compte, nous ne savons même pas que vous ouvrez un tunnel.

Et si le port local est déjà pris ?

Kestro le voit pendant que vous remplissez la fiche et vous le dit à cet instant-là : « libre » ou « déjà pris », sous le champ. Vous en choisissez un autre en une frappe, plutôt que de découvrir une erreur de liaison après coup. Le port retenu s’affiche sur la ligne du tunnel, et c’est celui que kestro url renvoie.

Combien de tunnels en même temps ?

Autant que votre machine en supporte. « Tout ouvrir » les monte d’un geste, chacun avec sa propre connexion et sa propre transition. Le matin, c’est un clic pour la journée. Le bouton se retourne en « Tout fermer » quand il ne reste plus rien à ouvrir, pour qu’il n’y ait jamais deux boutons à départager.

Est-ce que ça marche avec Cloud SQL, RDS ou Atlas ?

Oui : ce sont des bases derrière un réseau privé, et c’est exactement ce qu’un tunnel traverse. Cloud SQL par son instance, une VM Google par son nom, une EC2 par Session Manager, une base derrière un bastion par le rebond que décrit déjà votre configuration SSH.

L’essai demande-t-il une carte ?

Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.