Savoir que la préprod est tombée avant que quelqu’un vous le demande.

Sites, API, bases de données, ports : Kestro les vérifie depuis votre machine, en continu. Quand l’un cesse de répondre, l’icône change dans la barre de menus et le panneau dit le code d’erreur et depuis combien de temps. Ni compte, ni sonde à déployer, ni facture au nombre de vérifications.

macOS 11+ · Windows bientôt

CodeFichierAffichage14:43
Kestro1 tunnel ouvert · 1 service ne répond pas
2 services · 1 ne répond pasAjouter un service
Renvoie 502 Bad Gateway depuis 4 minutes. Le conteneur répond mais pas l’application derrière.Disponibilité 24 h96,2 %Médiane210 msVérifiéil y a 8 sVérifier maintenantOuvrir l’URLMettre en pause
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# est-ce que tout répond ?
service api-gateway ok
service notes-api slow
service checkout-service down

La santé

Six choses qu’une pastille rouge ne dit pas.

alerte

L’alerte arrive où vous regardez déjà

L’icône de la barre de menus change de forme, pas seulement de couleur. Sur un MacBook à encoche, la panne vient à vous : elle s’affiche dedans, et un clic ouvre le panneau sur le service fautif, déjà déplié.

détail

Le code d’erreur, et depuis quand

502 Bad Gateway depuis 4 minutes, pas « alerte ». La disponibilité sur 24 h, la latence médiane, l’heure de la dernière vérification : de quoi savoir si l’on se lève ou si l’on finit sa phrase.

ports

Pas seulement des pages web

Une API, une page, mais aussi un hôte et un port : une base de données, un broker, un service interne. Ce qui accepte une connexion peut être surveillé, même sans page de santé à interroger.

tls

Le certificat qui va expirer

Kestro lit le certificat de vos adresses HTTPS une fois par jour, et vous prévient quatorze jours avant l’échéance, de quoi le renouveler sans travailler un dimanche. C’est la seule panne dont on connaisse la date à l’avance.

silence

Une alerte qu’on peut faire taire

Vous l’avez vue, vous corrigez : mettez-la en sourdine pour deux heures sans cesser de surveiller. Une alerte qui reste allumée toute la journée n’alerte plus personne, et c’est ainsi qu’on rate la suivante.

assistant

Votre assistant lit l’état, et la sortie qui l’explique

Kestro est un serveur MCP : plutôt que de lui décrire la panne, il la voit, le service qui ne répond plus, son code d’erreur, depuis quand, et la sortie du programme derrière. Les familles de gestes s’ouvrent une par une, la production est fermée d’office, et un refus dit toujours quel réglage le lèverait.

Fonctionne avec ce que vous avez déjàSSH · Google Cloud · AWS · Cloudflare · Docker · PostgreSQL · Redis · Git

Depuis votre poste, pas depuis le nôtre

Vous collez une adresse. Il la vérifie toutes les 30 secondes.

Kestro n’est pas un service de supervision : il n’y a rien à déployer, rien à ouvrir dans un pare-feu, et rien qui remonte chez nous. C’est votre machine qui interroge, ce qui la rend capable de voir ce qu’un service extérieur ne voit pas : vos adresses internes, derrière votre VPN.

  1. Une adresse suffit

    api.exemple.com/health, ou db.exemple.fr:5432. Kestro reconnaît lequel des deux et choisit quoi interroger. L’intervalle et le seuil de lenteur se règlent, mais les valeurs par défaut conviennent le jour même.

  2. Il connaît déjà vos adresses

    Vos services web sur Google Cloud et AWS lui sont visibles par vos outils déjà authentifiés : un clic les met sous surveillance, sans que vous ayez à retrouver une URL de déploiement.

  3. Il distingue « lent » de « tombé »

    Répond, lent, refusé, en panne : quatre états et non deux. Une API qui met trois secondes n’appelle pas la même décision qu’une API qui refuse la connexion, et une pastille rouge unique les confond.

  4. Il avoue ses trous

    L’historique dit « aucune mesure entre 2 h et 8 h, Kestro était fermé » plutôt que de peindre une ligne verte sur un ordinateur éteint. Une courbe de disponibilité qui ment est pire qu’une absence de courbe.

Sur votre machine

Tout reste chez vous.

Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.

  • Aucun compte

    Rien à créer, aucun mot de passe.

  • Vos clés ne bougent pas

    SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.

  • Aucune statistique d’usage

    Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.

  • Une seule exception

    La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.

Et le reste

Ce qui tombe, on va souvent le réparer dans la foulée.

C’est pour ça que la surveillance n’est qu’un onglet : le tunnel vers la base, le dépôt qui la sert et le script qui la migre sont dans le même panneau, à un raccourci du même clavier.

  • Vos tunnels

    La base de préprod est derrière un bastion ? Kestro lit votre ~/.ssh/config et ouvre la porte d’un interrupteur : Postgres, Redis, Cloud SQL, une EC2 par Session Manager. Elle se rouvre au réveil du Mac, et « Tout fermer » referme la production d’un geste.

  • Vos projets

    La branche, ce qui a bougé, ce qui reste à pousser, sur ce Mac comme sur vos machines distantes. Le serveur de dev et les services du docker compose se lancent depuis la ligne, et un conteneur resté debout depuis hier s’affiche « lancé ailleurs » au lieu de se dédoubler.

  • Vos scripts

    npm, make, docker : Kestro les lit dans le dépôt et les épingle. La sortie s’affiche dans le panneau, et si le programme pose une question (un mot de passe, un oui ou non), vous répondez sur place.

Prix

Vous payez une fois. C’est tout.

Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.

Licence Kestro

29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU39,99 €39,99 $US34,99 £GB33,90 CHF54,99 $CA61,99 $AU · Offre de lancement · tarif à venir

1 ordinateur · paiement unique

  • Toutes les fonctions de l’application, sans palier ni version « Pro »
  • Un an de mises à jour incluses, puis renouvellement libre
  • L’application reste la vôtre, même sans renouveler
  • Une seule clé, la même sur tous vos ordinateurs
  • Changez de machine quand vous voulez, sans limite
  • Aucun compte à créer : la clé arrive par courriel

Ou télécharger gratuitement d’abord →

Remboursé sous 14 jours, sans question posée.

Questions qu’on nous pose

Est-ce que ça remplace un service de supervision ?

Non, et ça ne prétend pas le faire. Un service de supervision veille quand votre ordinateur est éteint, prévient une astreinte et garde un an d’historique. Kestro veille quand vous travaillez, et prévient la seule personne qui est déjà devant l’écran : vous. C’est l’outil du développeur qui veut savoir si sa préprod tient, pas celui de l’équipe qui tient la production à trois heures du matin.

Que se passe-t-il quand mon Mac est fermé ?

Rien n’est vérifié, et Kestro le dit. L’historique porte le trou en toutes lettres : « aucune mesure entre telle et telle heure, Kestro était fermé », plutôt que de laisser croire à une disponibilité parfaite. Au réveil de la machine, la vérification repart immédiatement au lieu d’attendre le prochain intervalle.

Est-ce que mes adresses sortent de ma machine ?

Non. C’est votre poste qui interroge vos services, directement. Nous ne recevons ni les adresses que vous surveillez, ni les résultats, ni l’heure à laquelle vous ouvrez le panneau : il n’y a pas de compte, et rien à remonter. C’est aussi ce qui permet de surveiller une adresse interne, derrière votre VPN, qu’aucun service extérieur ne pourrait joindre.

À quelle fréquence, et est-ce que ça se règle ?

Toutes les 30 secondes par défaut, et l’intervalle se règle service par service. Le seuil au-delà duquel une réponse est jugée lente aussi : trois cents millisecondes pour une API interne, deux secondes pour une page qui rend un rapport, c’est le même outil et ce n’est pas la même exigence.

Je peux surveiller autre chose qu’une page web ?

Oui : un hôte et un port suffisent. Une base Postgres, un Redis, un broker, un service interne qui n’a pas de page de santé : si quelque chose accepte une connexion, Kestro peut vérifier que c’est toujours le cas.

Combien de services puis-je surveiller ?

Autant que vous voulez. Il n’y a ni palier, ni facturation à la vérification, ni quota : vous payez la licence une fois, et le nombre de services n’entre nulle part dans le prix. Les vérifications partent de votre machine ; c’est elle, et non un abonnement, qui décide de ce qui est raisonnable.

L’essai demande-t-il une carte ?

Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.