L’alerte arrive où vous regardez déjà
L’icône de la barre de menus change de forme, pas seulement de couleur. Sur un MacBook à encoche, la panne vient à vous : elle s’affiche dedans, et un clic ouvre le panneau sur le service fautif, déjà déplié.
Sites, API, bases de données, ports : Kestro les vérifie depuis votre machine, en continu. Quand l’un cesse de répondre, l’icône change dans la barre de menus et le panneau dit le code d’erreur et depuis combien de temps. Ni compte, ni sonde à déployer, ni facture au nombre de vérifications.
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La santé
L’icône de la barre de menus change de forme, pas seulement de couleur. Sur un MacBook à encoche, la panne vient à vous : elle s’affiche dedans, et un clic ouvre le panneau sur le service fautif, déjà déplié.
502 Bad Gateway depuis 4 minutes, pas « alerte ». La disponibilité sur 24 h, la latence médiane, l’heure de la dernière vérification : de quoi savoir si l’on se lève ou si l’on finit sa phrase.
Une API, une page, mais aussi un hôte et un port : une base de données, un broker, un service interne. Ce qui accepte une connexion peut être surveillé, même sans page de santé à interroger.
Kestro lit le certificat de vos adresses HTTPS une fois par jour, et vous prévient quatorze jours avant l’échéance, de quoi le renouveler sans travailler un dimanche. C’est la seule panne dont on connaisse la date à l’avance.
Vous l’avez vue, vous corrigez : mettez-la en sourdine pour deux heures sans cesser de surveiller. Une alerte qui reste allumée toute la journée n’alerte plus personne, et c’est ainsi qu’on rate la suivante.
Kestro est un serveur MCP : plutôt que de lui décrire la panne, il la voit, le service qui ne répond plus, son code d’erreur, depuis quand, et la sortie du programme derrière. Les familles de gestes s’ouvrent une par une, la production est fermée d’office, et un refus dit toujours quel réglage le lèverait.
Fonctionne avec ce que vous avez déjàSSH · Google Cloud · AWS · Cloudflare · Docker · PostgreSQL · Redis · Git
Depuis votre poste, pas depuis le nôtre
Kestro n’est pas un service de supervision : il n’y a rien à déployer, rien à ouvrir dans un pare-feu, et rien qui remonte chez nous. C’est votre machine qui interroge, ce qui la rend capable de voir ce qu’un service extérieur ne voit pas : vos adresses internes, derrière votre VPN.
api.exemple.com/health, ou db.exemple.fr:5432. Kestro reconnaît lequel des deux et choisit quoi interroger. L’intervalle et le seuil de lenteur se règlent, mais les valeurs par défaut conviennent le jour même.
Vos services web sur Google Cloud et AWS lui sont visibles par vos outils déjà authentifiés : un clic les met sous surveillance, sans que vous ayez à retrouver une URL de déploiement.
Répond, lent, refusé, en panne : quatre états et non deux. Une API qui met trois secondes n’appelle pas la même décision qu’une API qui refuse la connexion, et une pastille rouge unique les confond.
L’historique dit « aucune mesure entre 2 h et 8 h, Kestro était fermé » plutôt que de peindre une ligne verte sur un ordinateur éteint. Une courbe de disponibilité qui ment est pire qu’une absence de courbe.
Sur votre machine
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Rien à créer, aucun mot de passe.
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Et le reste
C’est pour ça que la surveillance n’est qu’un onglet : le tunnel vers la base, le dépôt qui la sert et le script qui la migre sont dans le même panneau, à un raccourci du même clavier.
La base de préprod est derrière un bastion ? Kestro lit votre ~/.ssh/config et ouvre la porte d’un interrupteur : Postgres, Redis, Cloud SQL, une EC2 par Session Manager. Elle se rouvre au réveil du Mac, et « Tout fermer » referme la production d’un geste.
La branche, ce qui a bougé, ce qui reste à pousser, sur ce Mac comme sur vos machines distantes. Le serveur de dev et les services du docker compose se lancent depuis la ligne, et un conteneur resté debout depuis hier s’affiche « lancé ailleurs » au lieu de se dédoubler.
npm, make, docker : Kestro les lit dans le dépôt et les épingle. La sortie s’affiche dans le panneau, et si le programme pose une question (un mot de passe, un oui ou non), vous répondez sur place.
Prix
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Licence Kestro
1 ordinateur · paiement unique
Ou télécharger gratuitement d’abord →
Remboursé sous 14 jours, sans question posée.
Questions qu’on nous pose
Non, et ça ne prétend pas le faire. Un service de supervision veille quand votre ordinateur est éteint, prévient une astreinte et garde un an d’historique. Kestro veille quand vous travaillez, et prévient la seule personne qui est déjà devant l’écran : vous. C’est l’outil du développeur qui veut savoir si sa préprod tient, pas celui de l’équipe qui tient la production à trois heures du matin.
Rien n’est vérifié, et Kestro le dit. L’historique porte le trou en toutes lettres : « aucune mesure entre telle et telle heure, Kestro était fermé », plutôt que de laisser croire à une disponibilité parfaite. Au réveil de la machine, la vérification repart immédiatement au lieu d’attendre le prochain intervalle.
Non. C’est votre poste qui interroge vos services, directement. Nous ne recevons ni les adresses que vous surveillez, ni les résultats, ni l’heure à laquelle vous ouvrez le panneau : il n’y a pas de compte, et rien à remonter. C’est aussi ce qui permet de surveiller une adresse interne, derrière votre VPN, qu’aucun service extérieur ne pourrait joindre.
Toutes les 30 secondes par défaut, et l’intervalle se règle service par service. Le seuil au-delà duquel une réponse est jugée lente aussi : trois cents millisecondes pour une API interne, deux secondes pour une page qui rend un rapport, c’est le même outil et ce n’est pas la même exigence.
Oui : un hôte et un port suffisent. Une base Postgres, un Redis, un broker, un service interne qui n’a pas de page de santé : si quelque chose accepte une connexion, Kestro peut vérifier que c’est toujours le cas.
Autant que vous voulez. Il n’y a ni palier, ni facturation à la vérification, ni quota : vous payez la licence une fois, et le nombre de services n’entre nulle part dans le prix. Les vérifications partent de votre machine ; c’est elle, et non un abonnement, qui décide de ce qui est raisonnable.
Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.