Tous vos dépôts, leur état, et ce qu’ils font tourner.

Kestro cherche vos dossiers de code à votre place, sur ce Mac comme sur vos machines distantes. Il montre la branche, ce qui a bougé, ce qui reste à pousser, et lance le serveur de dev ou le compose d’un clic. Sans quitter ce que vous étiez en train de faire.

macOS 11+ · Windows bientôt

CodeFichierAffichage14:43
Kestro1 tunnel ouvert · 1 service ne répond pas
4 projets · 3 en cours d’exécutionAjouter un dossier
notes-appmain+240-962 à pousserÉditeur
run-trackerfeat/segments+512-873 modifiésÉditeur
atlasmain+18-4à jourÉditeur
serenechore/audio+63-1401 modifiéÉditeur
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# vos dépôts, et où ils en sont
project run-tracker feat/segments ±
project notes-app main
project atlas main

Les projets

Six choses que vous faites à la main chaque matin.

découverte

Il trouve vos dépôts tout seul

Vous désignez le dossier où vit votre code, Kestro descend dedans et vous montre les dépôts qu’il a trouvés. Vous gardez ce que vous voulez. Pas de « ajouter un projet » à répéter quarante fois le premier jour.

distant

Y compris ceux qui vivent ailleurs

Une VM Google Cloud, une EC2, un serveur que ssh sait joindre : les dépôts qui sont là-bas entrent dans la même liste, avec la même branche et le même bouton de terminal. La ligne dit sur quelle machine ils vivent.

git

La branche, et le poids de ce qui a bougé

main, feat/segments, 3 modifiés, 2 à pousser, 1 stash oublié, +512 −87. C’est ce qu’on va chercher avant d’ouvrir un dépôt, et c’est là sans l’ouvrir. Kestro lit Git ; il n’y écrit jamais.

compose

docker compose, service par service

Postgres, Redis, MailHog : le pli s’ouvre sous le projet et chaque service a son état. Un conteneur resté debout depuis hier s’affiche « lancé ailleurs » plutôt que de vous proposer un second démarrage qui butera sur le port.

ouvrir

Éditeur, terminal, serveur de dev

Les trois portes qu’on ouvre vingt fois par jour, sur la même ligne. Le serveur de dev garde sa sortie dans le panneau ; le terminal, lui, ne s’ouvre que parce que vous l’avez demandé.

assistant

Votre assistant sait où sont vos projets, et ce qu’ils répondent

Kestro est un serveur MCP : votre assistant voit l’inventaire, lance le serveur de dev et lit sa sortie, au lieu d’attendre que vous colliez trois cents lignes de journal dans une conversation, qui les tronquera. Ce qu’il peut faire tient dans des interrupteurs, et ce que vous n’avez pas ouvert se demande.

Fonctionne avec ce que vous avez déjàSSH · Google Cloud · AWS · Cloudflare · Docker · PostgreSQL · Redis · Git

La liste du matin

De « où j’en étais » à « ça tourne », sans rien chercher.

Kestro n’essaie pas d’être l’endroit où vous travaillez. Il est celui d’où vous partez, et il connaît l’état de tout avant que vous l’ouvriez.

  1. Il regarde où vous rangez votre code

    Un dossier parent suffit : chaque dépôt trouvé devient une ligne proposée, que vous gardez ou non. Il ne balaie pas votre disque et n’ouvre aucun de vos fichiers.

  2. Il lit Git sans y toucher

    Branche, fichiers modifiés, commits en avance, stash laissés de côté. Lus, jamais écrits : Kestro ne commite pas, ne pousse pas et ne change pas de branche à votre place.

  3. Il lance ce que le dépôt sait faire

    Les scripts de votre package.json, vos cibles make, les services de votre docker-compose.yml, ou la ligne de commande que vous lui donnez. Rien à déclarer : ce qui est dans le dépôt est ce qu’il propose.

  4. Il vous rend la main

    Ouvrir dans votre éditeur, ouvrir un terminal déjà placé dans le bon dossier. Ce que Kestro a lancé continue de tourner, visible, pendant que vous codez ailleurs.

Sur votre machine

Tout reste chez vous.

Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.

  • Aucun compte

    Rien à créer, aucun mot de passe.

  • Vos clés ne bougent pas

    SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.

  • Aucune statistique d’usage

    Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.

  • Une seule exception

    La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.

Et le reste

Kestro ne fait pas que des projets.

Il tient tout ce que vous laissiez tourner dans les autres onglets de terminal. C’est le même panneau, le même raccourci, le même prix.

  • Vos tunnels

    Postgres, Redis, une base derrière un bastion ou sur Google Cloud : ouverts d’un interrupteur, rouverts au réveil du Mac.

  • Vos services

    Sites, API, ports : vérifiés en continu depuis votre poste. Dès que l’un tombe, l’icône change dans la barre de menus.

  • Le terminal

    La commande kestro fait ce que fait le panneau, sans lâcher le clavier, et rien ne surgit par-dessus ce que vous faisiez.

Prix

Vous payez une fois. C’est tout.

Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.

Licence Kestro

29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU39,99 €39,99 $US34,99 £GB33,90 CHF54,99 $CA61,99 $AU · Offre de lancement · tarif à venir

1 ordinateur · paiement unique

  • Toutes les fonctions de l’application, sans palier ni version « Pro »
  • Un an de mises à jour incluses, puis renouvellement libre
  • L’application reste la vôtre, même sans renouveler
  • Une seule clé, la même sur tous vos ordinateurs
  • Changez de machine quand vous voulez, sans limite
  • Aucun compte à créer : la clé arrive par courriel

Ou télécharger gratuitement d’abord →

Remboursé sous 14 jours, sans question posée.

Questions qu’on nous pose

Kestro touche-t-il à mes dépôts ?

Il les lit, il n’y écrit pas. Aucun commit, aucun push, aucun changement de branche, aucun stash. Ce que le panneau affiche est ce que git status vous dirait, obtenu de la même façon. Et si vous fermez Kestro, votre dépôt est exactement dans l’état où vous l’aviez laissé.

Où cherche-t-il mes projets ?

Là où vous le lui dites, et nulle part ailleurs : vous désignez un dossier, il descend dedans à la recherche des dépôts. Il ne balaie pas votre disque, ne remonte pas dans votre dossier personnel, et n’ouvre aucun fichier de votre code.

Et les dépôts qui sont sur mes serveurs ?

Ils apparaissent dans la même liste. Kestro s’appuie sur votre ~/.ssh/config pour joindre la machine (une VM Google Cloud, une EC2, un serveur de build), et la ligne se manœuvre comme celle d’un projet local. La ligne indique sur quelle machine le projet vit, pour qu’on ne lance jamais quelque chose en croyant être ailleurs.

Faut-il configurer les scripts un par un ?

Non. Kestro lit votre package.json, votre Makefile et votre docker-compose.yml : ce qui s’y trouve est ce qu’il propose. Vous épinglez ce que vous lancez souvent, le reste reste à un ⌘K. Et si votre projet démarre autrement (un ./start.sh, un bun run serve), vous lui donnez la ligne une fois pour toutes.

Et si un service tourne déjà, lancé ailleurs ?

Kestro le voit et le dit. Un docker compose up tapé dans un terminal hier, des conteneurs restés debout après une fermeture brutale : la ligne s’affiche « lancé ailleurs » et son bouton devient un arrêt. C’est mieux que la solution évidente : proposer un second démarrage qui butera sur le port déjà pris, sans que rien n’ait prévenu.

Est-ce que ça remplace mon éditeur ?

Non, et ce serait un mauvais produit. Kestro tient ce qui tourne autour du code : les serveurs, les services, les tunnels, la surveillance. Le bouton « Éditeur » ouvre le vôtre, dans le bon dossier, et vous n’entendez plus parler de Kestro jusqu’à ce que quelque chose tombe.

L’essai demande-t-il une carte ?

Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.