Il trouve vos dépôts tout seul
Vous désignez le dossier où vit votre code, Kestro descend dedans et vous montre les dépôts qu’il a trouvés. Vous gardez ce que vous voulez. Pas de « ajouter un projet » à répéter quarante fois le premier jour.
Kestro cherche vos dossiers de code à votre place, sur ce Mac comme sur vos machines distantes. Il montre la branche, ce qui a bougé, ce qui reste à pousser, et lance le serveur de dev ou le compose d’un clic. Sans quitter ce que vous étiez en train de faire.
macOS 11+ · Windows bientôt
Les projets
Vous désignez le dossier où vit votre code, Kestro descend dedans et vous montre les dépôts qu’il a trouvés. Vous gardez ce que vous voulez. Pas de « ajouter un projet » à répéter quarante fois le premier jour.
Une VM Google Cloud, une EC2, un serveur que ssh sait joindre : les dépôts qui sont là-bas entrent dans la même liste, avec la même branche et le même bouton de terminal. La ligne dit sur quelle machine ils vivent.
main, feat/segments, 3 modifiés, 2 à pousser, 1 stash oublié, +512 −87. C’est ce qu’on va chercher avant d’ouvrir un dépôt, et c’est là sans l’ouvrir. Kestro lit Git ; il n’y écrit jamais.
Postgres, Redis, MailHog : le pli s’ouvre sous le projet et chaque service a son état. Un conteneur resté debout depuis hier s’affiche « lancé ailleurs » plutôt que de vous proposer un second démarrage qui butera sur le port.
Les trois portes qu’on ouvre vingt fois par jour, sur la même ligne. Le serveur de dev garde sa sortie dans le panneau ; le terminal, lui, ne s’ouvre que parce que vous l’avez demandé.
Kestro est un serveur MCP : votre assistant voit l’inventaire, lance le serveur de dev et lit sa sortie, au lieu d’attendre que vous colliez trois cents lignes de journal dans une conversation, qui les tronquera. Ce qu’il peut faire tient dans des interrupteurs, et ce que vous n’avez pas ouvert se demande.
Fonctionne avec ce que vous avez déjàSSH · Google Cloud · AWS · Cloudflare · Docker · PostgreSQL · Redis · Git
La liste du matin
Kestro n’essaie pas d’être l’endroit où vous travaillez. Il est celui d’où vous partez, et il connaît l’état de tout avant que vous l’ouvriez.
Un dossier parent suffit : chaque dépôt trouvé devient une ligne proposée, que vous gardez ou non. Il ne balaie pas votre disque et n’ouvre aucun de vos fichiers.
Branche, fichiers modifiés, commits en avance, stash laissés de côté. Lus, jamais écrits : Kestro ne commite pas, ne pousse pas et ne change pas de branche à votre place.
Les scripts de votre package.json, vos cibles make, les services de votre docker-compose.yml, ou la ligne de commande que vous lui donnez. Rien à déclarer : ce qui est dans le dépôt est ce qu’il propose.
Ouvrir dans votre éditeur, ouvrir un terminal déjà placé dans le bon dossier. Ce que Kestro a lancé continue de tourner, visible, pendant que vous codez ailleurs.
Sur votre machine
Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.
Rien à créer, aucun mot de passe.
SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.
Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.
La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.
Et le reste
Il tient tout ce que vous laissiez tourner dans les autres onglets de terminal. C’est le même panneau, le même raccourci, le même prix.
Postgres, Redis, une base derrière un bastion ou sur Google Cloud : ouverts d’un interrupteur, rouverts au réveil du Mac.
Sites, API, ports : vérifiés en continu depuis votre poste. Dès que l’un tombe, l’icône change dans la barre de menus.
La commande kestro fait ce que fait le panneau, sans lâcher le clavier, et rien ne surgit par-dessus ce que vous faisiez.
Prix
Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.
Licence Kestro
1 ordinateur · paiement unique
Ou télécharger gratuitement d’abord →
Remboursé sous 14 jours, sans question posée.
Questions qu’on nous pose
Il les lit, il n’y écrit pas. Aucun commit, aucun push, aucun changement de branche, aucun stash. Ce que le panneau affiche est ce que git status vous dirait, obtenu de la même façon. Et si vous fermez Kestro, votre dépôt est exactement dans l’état où vous l’aviez laissé.
Là où vous le lui dites, et nulle part ailleurs : vous désignez un dossier, il descend dedans à la recherche des dépôts. Il ne balaie pas votre disque, ne remonte pas dans votre dossier personnel, et n’ouvre aucun fichier de votre code.
Ils apparaissent dans la même liste. Kestro s’appuie sur votre ~/.ssh/config pour joindre la machine (une VM Google Cloud, une EC2, un serveur de build), et la ligne se manœuvre comme celle d’un projet local. La ligne indique sur quelle machine le projet vit, pour qu’on ne lance jamais quelque chose en croyant être ailleurs.
Non. Kestro lit votre package.json, votre Makefile et votre docker-compose.yml : ce qui s’y trouve est ce qu’il propose. Vous épinglez ce que vous lancez souvent, le reste reste à un ⌘K. Et si votre projet démarre autrement (un ./start.sh, un bun run serve), vous lui donnez la ligne une fois pour toutes.
Kestro le voit et le dit. Un docker compose up tapé dans un terminal hier, des conteneurs restés debout après une fermeture brutale : la ligne s’affiche « lancé ailleurs » et son bouton devient un arrêt. C’est mieux que la solution évidente : proposer un second démarrage qui butera sur le port déjà pris, sans que rien n’ait prévenu.
Non, et ce serait un mauvais produit. Kestro tient ce qui tourne autour du code : les serveurs, les services, les tunnels, la surveillance. Le bouton « Éditeur » ouvre le vôtre, dans le bon dossier, et vous n’entendez plus parler de Kestro jusqu’à ce que quelque chose tombe.
Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.