Votre IA voit vos tunnels. Pas votre production.

Branchez Claude, Cursor ou n’importe quel client MCP sur Kestro : votre assistant sait ce qui tourne, lit la sortie du serveur qui plante et ouvre les tunnels dont il a besoin. La production, elle, est fermée à l’installation, et il faut aller la rouvrir soi-même, dans l’application. Tout se passe sur ce Mac : aucun port réseau, aucune chaîne de connexion à recopier, aucun compte.

macOS 11+ · Windows bientôt

CodeFichierAffichage14:43
Kestro1 tunnel ouvert · 1 service ne répond pas
Filtrer les tunnels⌘FNouveau tunnel
bastion-prodprodSSHshellbastion.kestro.internalfermé
notes-dbpréprodPostgreslocalhost:5432pg-staging.eu-west-1.rdsouvert
run-eventsprodMongolocalhost:27017mongo-prod.atlasfermé
⌘K palette↑↓ naviguer␣ basculerse ferme si vous cliquez ailleurs
run-tracker , zsh
Applying 2 migrations to shop-staging-db…
20240612_add_orders_index ok
done in 1.4s
run-tracker , zsh
# la ligne exacte est dans Réglages › IA, prête à copier
Added stdio MCP server kestro

L’assistant

Cinq choses qu’un serveur MCP branché sur une base ne fait pas.

sortie

Elle lit enfin la sortie du serveur qui plante

C’est la vraie raison de brancher une IA, et celle qu’on n’ose pas dire : coller trois cents lignes de journal dans une conversation, c’est les tronquer. Votre assistant demande la sortie du programme, Kestro la lui donne, celle du serveur de dev, du compose, de la commande qui vient d’échouer.

prod

La production est fermée avant que vous ayez lu cette phrase

C’est le seul réglage éteint à l’installation, et il est en tête de liste pour qu’on le voie. Un tunnel marqué « prod » reste visible dans l’inventaire : votre assistant sait qu’il existe et sait vous le dire, mais sans son hôte, sans son instance et sans son port distant. Il n’a rien à ouvrir, et rien à recopier ailleurs.

jamais

Ce qu’elle ne peut jamais faire, quels que soient vos réglages

Répondre à une phrase de passe qu’un programme attend. Écrire dans le terminal d’un programme vivant. Lancer une commande que vous n’avez jamais lue et approuvée vous-même. Ouvrir un port au web qui n’existait pas. Et changer ses propres droits : ce réglage-là ne s’atteint que dans la fenêtre, sous vos yeux.

exception

Une exception, dans les deux sens

« Jamais la prod, sauf cette base-là » est une phrase qu’on a tous besoin de dire un jour. Elle se coche dans la fiche du tunnel, et elle l’emporte sur la règle générale. L’inverse aussi : un objet qu’on retire complètement de ce que l’IA voit disparaît de l’inventaire, pas grisé, absent.

note

Vous lui écrivez ce que Kestro ne peut pas deviner

Kestro sait qu’un tunnel s’appelle notes-preprod et tient un port. Il ignore que c’est la base de facturation, qu’elle est restaurée chaque nuit, qu’on n’y écrit jamais. Une phrase dans la fiche, et votre assistant la lit avant d’agir plutôt que de deviner : parce que deviner, sur une base de données, est exactement ce qu’on ne veut pas.

Fonctionne avec ce que vous avez déjàSSH · Google Cloud · AWS · Cloudflare · Docker · PostgreSQL · Redis · Git

D’un interrupteur à une conversation utile

Trois minutes, et rien à configurer deux fois.

Kestro ne devient pas un compte de plus. Le serveur vit dans l’application, la porte s’ouvre quand vous l’allumez, et elle n’existe pas tant que vous ne l’avez pas fait.

  1. Vous allumez

    Un interrupteur dans Réglages › IA. Tant qu’il est éteint, la porte n’existe pas : le serveur ne peut pas se connecter, quels que soient les réglages en dessous. Ils restent affichés pour que vous voyiez ce que vous accorderiez avant de l’accorder.

  2. Vous collez une ligne

    Kestro affiche la configuration à copier dans votre client, et la commande d’une ligne pour Claude Code. Aucune clé d’API, aucun jeton à créer, aucune chaîne de connexion à écrire quelque part : le serveur parle à l’application par un socket de votre dossier utilisateur.

  3. Elle demande, Kestro juge

    Chaque geste est pesé par l’application avant d’être exécuté : jamais par le serveur, qui n’est qu’un fichier sur votre disque. Ce qui passe s’exécute, ce qui ne passe pas est refusé sèchement : aucune fenêtre ne surgit, et aucun « oui » ne se donne par fatigue.

  4. Et le refus vous nomme le réglage

    Un refus n’est pas un mur : il dit ce qui a bloqué et où cela se lève, dans votre langue. Votre assistant vous le recopie tel quel, vous cliquez, vous relancez. Si vous voulez une trace de tout ce qu’il a demandé, un historique s’allume dans les réglages, il reste sur ce Mac.

Sur votre machine

Tout reste chez vous.

Vos connexions vont de votre poste à vos serveurs, sans passer par nous.

  • Aucun compte

    Rien à créer, aucun mot de passe.

  • Vos clés ne bougent pas

    SSH, Google Cloud, AWS : Kestro se sert de vos outils, sur place.

  • Aucune statistique d’usage

    Nous ne savons pas ce que vous ouvrez, ni quand.

  • Une seule exception

    La licence se renouvelle chez nous. Rien d’autre ne sort.

Et le reste

Ce que votre assistant pilote existait avant lui.

Le serveur MCP n’est pas un produit à part : il ouvre à votre IA ce que Kestro tient déjà pour vous. C’est la même application, le même raccourci, le même prix.

  • Vos tunnels

    Postgres sur RDS, Redis derrière un bastion, une VM Google sans adresse publique. Ouverts d’un interrupteur, avec l’environnement écrit sur la ligne.

  • Vos projets

    La branche, ce qui a bougé, ce qui reste à pousser. Et le serveur de dev, ou le compose, lancé depuis la ligne : avec sa sortie dans le panneau.

  • Vos services

    Sites, API, ports : vérifiés en continu depuis votre poste. Dès que l’un tombe, l’icône change dans la barre de menus.

Prix

Vous payez une fois. C’est tout.

Un outil qu’on ouvre quarante fois par jour ne devrait pas envoyer une facture tous les mois.

Licence Kestro

29,99 €29,99 $US25,99 £GB25,90 CHF40,99 $CA45,99 $AU39,99 €39,99 $US34,99 £GB33,90 CHF54,99 $CA61,99 $AU · Offre de lancement · tarif à venir

1 ordinateur · paiement unique

  • Toutes les fonctions de l’application, sans palier ni version « Pro »
  • Un an de mises à jour incluses, puis renouvellement libre
  • L’application reste la vôtre, même sans renouveler
  • Une seule clé, la même sur tous vos ordinateurs
  • Changez de machine quand vous voulez, sans limite
  • Aucun compte à créer : la clé arrive par courriel

Ou télécharger gratuitement d’abord →

Remboursé sous 14 jours, sans question posée.

Questions qu’on nous pose

Quels assistants peuvent s’y brancher ?

Tous ceux qui parlent MCP, le protocole ouvert publié par Anthropic : Claude Desktop, Claude Code, Cursor, et la liste s’allonge chaque mois. Kestro livre un serveur MCP ordinaire, en stdio, lancé par votre client comme n’importe quel autre. Rien n’est spécifique à un éditeur, et vous pouvez en brancher plusieurs sur la même application.

Est-ce que mes données passent par vos serveurs ?

Non, et il n’y a pas de serveur à nous dans cette histoire. Le serveur MCP est un programme livré dans l’application, qui parle à Kestro par un socket de votre dossier utilisateur, pas par le réseau : un port TCP local serait atteignable depuis n’importe quelle page ouverte dans votre navigateur, et nous ne voulions pas de cette porte-là. Ce qui va chez l’éditeur de votre IA est ce que vous lui écrivez et ce qu’elle demande, exactement comme quand vous collez du texte dans une conversation.

Et si l’IA contourne en tapant la commande dans un terminal ?

Elle le peut, et nous préférons le dire. Kestro borne sa propre porte, pas le shell de votre machine : un assistant qui a accès à un terminal peut y taper ce qu’il veut, y compris la commande kestro. Ce que ces réglages protègent, c’est la porte que Kestro vient d’ouvrir, et c’est déjà l’essentiel, parce que le risque réel n’est pas un assistant malveillant, c’est un assistant qui se trompe ou qu’un texte lu en chemin a manipulé. Les instructions que Kestro donne au vôtre lui demandent explicitement de ne pas chercher de contournement et de vous transmettre le refus.

Puis-je savoir ce qu’elle a fait pendant que je regardais ailleurs ?

Oui, si vous l’allumez : un historique note chaque geste demandé, quand, quoi, sur quel objet, accepté ou refusé. Les refus y valent souvent mieux que le reste : ils montrent ce que votre assistant a essayé. Il est éteint par défaut et ne quitte jamais ce Mac. Kestro ne tient aucun registre de ce que vous faites, vous, et n’en tiendra pas un sans vous l’avoir demandé.

Peut-elle s’accorder des droits qu’elle n’a pas ?

Non, et c’est la seule règle du dispositif qui ne se règle pas. Le réglage des permissions n’existe pas dans ce que le serveur MCP peut demander, ni dans ce que la commande kestro peut faire : il ne s’atteint que depuis la fenêtre de l’application, sous les yeux de son propriétaire. Un assistant qui vous demande d’aller cocher une case est dans son rôle ; un assistant qui la coche lui-même ne le serait pas.

Faut-il un abonnement ou une clé d’API pour cette fonction ?

Non. Le serveur MCP est dans l’application, comme la commande kestro : il ne se vend pas à part, ne demande aucun compte et n’appelle aucun service. Vous payez Kestro une fois, et ce qu’il fait aujourd’hui il le fera encore dans deux ans, hors ligne compris.

L’essai demande-t-il une carte ?

Non, et il ne demande pas non plus de compte. Vous téléchargez, vous avez 7 jours complets. Aucune carte n’est demandée avant que vous décidiez d’acheter.